jeudi 29 décembre 2016

Photos-Diane Arbus



Diane Arbus

Des corps et des visages étranges, des visions qui dérangent. Chaque photo de Diane Arbus semble happée par ses personnages.


Sans titre (6) 197071. © The Estate of Diane Arbus

Allez savoir comment elle s'y est prise. Cette fois encore, Diane Arbus a réussi à convaincre un homme de la laisser entrer dans sa chambre d'hôtel, à New York, pour un portrait. A première vue, ce cliché de 1961 n'a pas grand intérêt. A y regarder de plus près, c'est un monstre qui apparaît sous les traits de cet inconnu : ses pieds sont à l'envers, tournés vers le dos. L'image provoque le malaise. Comme toutes celles que la photographe réalise sur les phénomènes de foire – homme percé d'épingles, femme « sans tête », musclors tatoués – et les exclus de toutes sortes – drag-queens, travestis ou fou errant torse nu. Diane Arbus a le don pour jeter le trouble sur l'identité d'un modèle.


Enfant avec une grenade en plastique dans Central Park, New York 1962.  © The Estate of Diane Arbus

« Je suis née en haut de l'échelle sociale, dans la bourgeoisie respectable, mais, depuis, j'ai fait tout ce que j'ai pu pour dégringoler », confiait-elle. Elle voit en effet le jour, en mars 1923, sous le nom de Nemerov, dans une riche famille juive, propriétaire du grand magasin de mode Russeks, sur la Cinquième Avenue, à New York. Son frère Howard (futur écrivain et poète), sa petite sœur et elle gran­dissent dans le quartier huppé de Central Park ouest, entourés de ­domestiques. A 14 ans, Diane tombe amoureuse d'Allan Arbus ; elle se marie avec lui quatre ans plus tard, malgré l'hostilité de ses parents pour cette union avec un petit photographe sans fortune.

Le jeune couple mange de la vache enragée, crée un studio de photos de pub et de mode, et réussit à se faire un nom en signant des couvertures pour les magazines Glamour ou Vogue. Mais la seule véritable préoccupation de Diane Arbus reste son époux, devant lequel elle est pétrie d'admiration, et ses deux filles, Doon et Amy.


Couple d’adolescents à Hudson Street, New York 1963. © The Estate of Diane Arbus

C'est à 38 ans seulement, après qu'Allan l'a quittée pour une actrice, qu'elle décide de se consacrer entièrement à son œuvre. Six ans plus tard, en 1967, trente de ses tirages sont présentés au musée d'Art moderne de New York (MoMA) à côté des autoportraits de Lee Friedlander et des scènes de rue de Garry Winogrand, dans une exposition devenue mythique, « New Documents ». Les trois artistes changent la conception de l'image documentaire : « Leurs prédécesseurs se mettaient au service d'une cause sociale. Ils voulaient montrer ce qui n'allait pas et persuader les autres d'agir pour y remédier. Le but de ces jeunes photographes n'est pas de réformer la réalité, mais de la connaître », écrit alors avec justesse John Szarkowski, conservateur au MoMA.

Ils sont trois, mais c'est Diane Arbus qui fait l'événement et devient aussitôt célèbre, grâce à ses images de freaks, mais également pour sa ­façon très particulière de photo­graphier de petites jumelles. Les gamines sont la copie conforme l'une de l'autre. Debout bien droites, soudées comme des siamoises, apprêtées à l'identique, même expression neutre des visages, elles deviennent devant l'objectif du Rolleiflex aussi différentes que peuvent l'être l'eau et le feu. L'effet est magique. Car l'obsession de Diane Arbus est de révéler la singularité de chaque être au-delà de son apparence. Tout en brouillant, avec une certaine perversité, la frontière entre l'équilibre mental et la folie, le féminin et le masculin, la normalité et l'anormalité. Sa technique et ses choix esthétiques sont cohérents avec son projet : le format carré de ses images en noir et blanc semble emprisonner ses modèles. Aucune échappatoire n'est possible. D'autant qu'elle les saisit au flash, parfois à bout portant, les foudroyant en un instantané, comme saisis en plein vol. Expressions stupéfaites, gestes, grimaces trahissent des drames enfouis, des désirs cachés.


Jeune homme en bigoudis chez lui, 20e Rue, N.Y.C. 1966. © The Estate of Diane Arbus

A ses débuts, sujette à la dépression, doutant de tout, Diane Arbus s'était inscrite à la New School, au cours de Lisette Model, photographe réputée pour ses portraits grotesques de pauvres, de vieillards ou de cette femme énorme, en mail­lot de bain, échouée comme une baleine sur la plage de Coney Island. Model la pousse à s'approcher au plus près de l'inconnu, de l'étrange. Du tabou, de l'interdit. De tout ce qui lui fait peur. A casser la distance avec ses modèles.

Diane Arbus a retenu la leçon. Sa proximité devient telle, avec ses sujets, qu'elle semble s'identifier corps et âme à ce jeune homme en bigoudis au regard égaré. Ou à cette vieille dame à la peau flétrie, au « chapeau rose », comme l'indique la légende. En de très rares occasions, elle prend le bus pour un camp de nudistes du New Jersey ou pour photographier un hermaphrodite dans le Maryland. Mais son terrain de chasse favori – son ami Walker Evans l'appelait à juste titre « Diane, la chasseresse » – reste New York, de Central Park aux bas-fonds. Quand un visage l'arrête, elle s'exclame : « Oh, comme vous êtes magnifique ! Puis-je vous photographier ? » et s'invite immanquablement chez son modèle. En 1968, elle raconte en quatre clichés une histoire incroyable : la métamorphose de Catherine Bruce en Bruce Catherine. On voit d'abord une femme ­coquette, assise sur un banc. On la retrouve ensuite chez elle, en sous-vêtements. Perruque enlevée, on découvre sur la troisième image que c'est un homme. Qui finit par poser en costume et cheveux courts, totalement méconnaissable.


Jumelles identiques, Roselle, N.J. 1967. © The Estate of Diane Arbus

En 1971, Diane Arbus réussit à convaincre Germaine Greer de se laisser photographier dans sa chambre d'hôtel. La féministe, auteur du best-seller La Femme eunuque, tombe aussitôt sous le charme de celle qui lui apparaît « en petite fille délicate, douce comme un pétale de rose. Je n'ai pas pu lui donner d'âge, mais elle m'a charmée avec sa saharienne et sa coupe à la garçonne. Elle trimballait un sac de matériel tellement énorme que j'ai failli lui proposer de l'aider. » Diane Arbus a alors 48 ans, et il ne lui reste que quelques semaines à vivre. Elle demande à son modèle de s'allonger et, « brusquement, se souvient Greer, elle s'est agenouillée sur le lit en plaçant son objectif juste au-dessus de mon visage et a commencé à prendre en gros plan mes pores et mes rides ! Elle me posait des questions très personnelles et là, j'ai compris qu'elle ne déclenchait que lorsqu'elle voyait sur mon visage des signes de tension, d'inquiétude ou d’agacement. »


Arbre de Noël dans un living-room à Levittown, Long Island, N.Y. 1963. © The Estate of Diane Arbus

Diane Arbus s'est souvent dite prête à tout, « à perdre [sa] réputation ou [sa] vertu, ou tout au moins ce qu'il en reste, pour une bonne photo ». Quitte à prendre des risques insensés. Elle racontait qu'elle couchait fréquemment avec ses modèles – un marin rencontré dans un bus, un Portoricain croisé dans une rue, un nain, un couple de nudistes. Longtemps, ce comportement, qui éclaire la forte intimité qu'on ressent face à certaines images, a été tenu secret par sa fille Doon. En 2003, cette dernière dévoile la personnalité complexe de sa mère lors d'une rétrospective, « Diane Arbus Revelations », présentée dans le monde entier sauf en France. Sur une planche-contact, on découvre ainsi un couple – un Noir et une Blanche – s'embrassant et se caressant sur un canapé. Sur l'une des douze images, Diane ­Arbus prend la place de la femme, et s'allonge, nue, sur les genoux de l'homme. Ainsi, bien avant Nan Goldin, elle photographia des couples, parfois deux femmes, faisant l'amour, et fut une véritable pionnière dans l'exploration de l'intime, un thème majeur de la photographie contemporaine. 


Jeune homme au canotier attendant de défiler en faveur de la guerre, N.Y.C. 1967. © The Estate of Diane Arbus

Rarement exposée en France, Diane Arbus, portraitiste exceptionnelle s’est suicidée, le 26 juillet 1971. Diane avait traversé le miroir, et plus aucun retour n'était possible.
  

 
Autoportrait-enceinte-NYC-1945

Autoprtrait

Source Luc Desbenoit (Télérama)

jeudi 22 décembre 2016

Recettes de Saison Hiver-Christmas pudding


Christmas pudding

Préparation : 30 mn
Cuisson : 7 heures
Repos : 3 mois et +
Pour 4 puddings dont 3 à offrir
1 kg de raisins secs
175 g d’amandes concassées
175 g d’écorce d’agrumes
175 g de cerises confites
2 oranges non traitées (pour les zestes)
2 citrons non traités (pour les zestes)
500 g de farine
250 g de chapelure
250 g de beurre
100 g de sucre
1 cuillerée à café de sel
1 cuillerée à café de noix de muscade râpée
1 cuillerée à café de 4 épices
1 cuillerée à café de cannelle
1 verre de cognac
5 œufs
2 cuillerées à soupe d’extrait de café ou de caramel
4 bols à pudding de taille moyenne
1. Découpez 4 feuilles de papier sulfurisé au diamètre des bols.
2. Coupez en petits dés les écorces d’agrumes et les cerises confites. Puis mélangez-les avec tous les ingrédients secs dans un grand saladier.
3. Battez les œufs dans un autre saladier et ajoutez-y ensuite le cognac et l’extrait de café (ou le caramel pour donner de la couleur à votre pudding). Versez le tout dans le premier bol et remuez vigoureusement.
4. Après les avoir beurrés, remplissez les quatre bols à pudding aux trois-quarts avec le mélange, placez les disques de papier sulfurisés. Couvrez le tout d’un torchon propre bien serré par une ficelle.
5. Placez les bols à feu doux au bain-marie pendant 7 heures. Laissez reposer une journée.
6. Le lendemain, retirez le torchon mais laissez le disque de papier sulfurisé qui doit rester collé au pudding. Recouvrez à nouveau le bol d’un torchon propre.
7. Mettez vos puddings au repos pendant trois mois.
8. Le jour de Noël, recuisez le pudding pendant 3 heures.
9. Démoulez chaud, servez avec du Brandy Butter.
10. Décorez 3 belles boîtes pour les puddings que vous allez offrir.

Recette du Brandy Butter
Pour obtenir cette crème, mélangez d’abord dans un bol 100 g de beurre doux avec 100 g de sucre place et 1 zeste de citron râpé. Versez petit à petit 6 cl de cognac.

Toujours meilleure préparée à l’avance, cette recette vous permet de réaliser quatre puddings. Que vous offrirez à vos proches ! Pensez à cacher une pièce dans chaque pudding : si l’on en croit la tradition, celui qui la trouve aura bonne fortune pour l’année à venir.


Recettes de Saison Hiver-Mendiants au chocolat noir


Mendiants au chocolat noir

Préparation : 10 mn
Cuisson : 5 mn
Réfrigération : 2 heures
Pour 20 mendiants environ
120 g de chocolat noir
20 noisettes grillées
20 pistaches non salées
20 raisins secs
Quelques zestes d’oranges confites
1. Cassez le chocolat en morceaux et faites-le fondre au bain-marie. Lissez-le à la spatule (il doit rester fluide).
2. A l’aide d’une cuillère, déposez des petits tas de chocolat sur une feuille guitare ou un papier sulfurisé posé sur une plaque. Tapotez chaque palet avec le dos de la cuillère.
3. Après avoir disposé cinq palets, déposez sur chacun d’eux 1 noisette, 1 pistache, 1 grain de raisin et un morceau d’orange confite. Recommencez l’opération jusqu’à épuisement des ingrédients. Laissez refroidir dans un endroit frais (environ 18 °C) avant de décoller les mendiants à l’aide d’une spatule.

Variante
Vous pouvez remplacer les pistaches par des amandes, et réaliser les mendiants avec du chocolat au lait.

Conseil
Vous obtiendrez des mendiants bien croquants et brillants en utilisant un thermomètre de cuisson : lorsque le chocolat a fondu, sa température doit atteindre environ 50 °C. Faites-le refroidir à 29 °C dans un bain-marie froid avant de le chauffer à nouveau pour qu’il atteigne les 31 °C. Formez ensuite les palets.

mercredi 21 décembre 2016

Billets-La Chine va noter le comportement des citoyens sur internet


La Chine va noter le comportement des citoyens sur internet

Pékin prévoit que chaque citoyen se voie attribuer un score basé sur son comportement, comme ses habitudes de consommation en ligne, son civisme ou encore sa piété filiale. « Black mirror » sauce communiste.

Connaissez-vous le « scoring comportemental » ? Si vous êtes à jour de la série britannique Black Mirror, vous en avez eu un aperçu dans Chute libre (« Nosedive »), le premier épisode de la très attendue saison 3.

Chute libre traite du rapport que nous avons avec notre image sur les réseaux sociaux, et de l’effet que cette image a sur notre vie. L’épisode se déroule dans un monde occidental aux couleurs pastel où l’accès aux meilleurs services (de logement, de transport…) est conditionné par la note qu’obtient chaque individu dans ses interactions avec les autres. Le réalisateur met en scène l’histoire d’une jeune femme prête à tout pour que ses congénères la notent le mieux possible sur un réseau social qui semble être en situation de monopole. Sans surprise, la série nous raconte la dégringolade du score de Lacie et la descente aux enfers qui s’ensuit.

Black Mirror est une oeuvre de fiction.
Un « profil social » selon le comportement des citoyens
Dans la réalité, en Chine, ce ne sont pas les personnes avec lesquelles les citoyens ont des interactions qui ont vocation à décider de leur note, mais un algorithme programmé selon les desideratas du Parti communiste.

Pékin prévoit en effet que chaque citoyen se voie attribuer un score basé sur son comportement, comme ses habitudes de consommation en ligne, son civisme ou encore sa piété filiale. L’objectif est naturellement de construire une société socialiste plus « harmonieuse » selon les termes de BFM TV, en permettant une meilleure orientation de l’accès aux prêts, à l’emploi, aux hôtels de luxe ou encore… aux voyages en avion, c’est-à-dire à la possibilité d’échapper au paradis communiste.

Un « système de crédit social » est actuellement en test à Hangzhou et a pour vocation d’être étendu à l’ensemble du pays d’ici à 2020 selon The Wall Street Journal. Alibaba, le n°1 mondial du commerce électronique à destination des entreprises, est partie intégrante du projet. D’autres géants du web comme Tencent, la société qui a développé l’application de messagerie instantanée WeChat, et Baidu, le moteur de recherche n°1 en chinois, pourraient rejoindre la partie. Voilà de quoi sacrément alimenter en données l’ « algorithme communiste » !

Au vu de ce programme, le gouvernement français fait figure de petit joueur avec son fichier regroupant les données personnelles de 60 millions de Français !

Jean-Luc Mélenchon, qui a récemment obtenu le soutien du Parti communiste français pour les présidentielles de 2017, ne s’est à ma connaissance pas encore exprimé sur le sujet. On a en revanche récemment appris grâce à Gala que le chef du « parti des gentils » aime bien la salade au quinoa. Au moins les Français sont-ils prévenus qu’ils devront manger moins de viande si d’aventure ils votent au mois de mai pour une France bolivarienne !
Traquer le comportement des citoyens pour toujours plus de sécurité et moins de fuite d’impôts ?
Dans le cas chinois comme dans le cas français, les raisons invoquées par le pouvoir étatique pour mettre en place des outils à chaque fois plus intrusifs sont toujours les mêmes : la lutte contre la fraude et la lutte contre le terrorisme. Tout cela bien sûr en vue d’assurer le bien-être et la sécurité de la population.

En 1968, Margaret Thatcher écrivait déjà :

« Certains hommes politiques ont tendance à estimer qu’avec la venue des ordinateurs, il conviendrait de centraliser cette masse d’informations et de tout conserver sur une bande magnétique. On gagnerait en temps, disent-ils, et en efficacité. […] Selon moi, ce serait confier à l’État trop d’emprise sur la personne. »

C’est bien là que réside le coeur du sujet. L’État a-t-il vocation à tout savoir de chaque individu ?

Le simple fait de laisser cette possibilité ouverte prépare le terrain à la mise en place d’une société totalitaire, qu’elle revête des couleurs pastel d’un cauchemar façon Black Mirror ou qu’elle arbore le rouge vif de la dictature communiste.

Source contrepoints.org
Photo Different by Village9991(CC BY 2.0)
Par Nicolas Perrin.


Nicolas Perrin est l'auteur de l'ouvrage de référence « Investir sur le marché de l’Or – Comprendre pour agir ». Diplômé de l’IEP de Strasbourg, du Collège d’Europe et de l’Université d’Aix-Marseille, il est conseiller en gestion de patrimoine indépendant.

mardi 20 décembre 2016

Recettes Galettes des rois-Galette des rois briochée

Galette des rois briochée

Préparation : 20 mn
Repos : 2 heures 15 mn
Cuisson : 40 mn
Pour 4 personnes
200 g de fruits confits
250 g de farine
10 g de levure de boulanger
1/3 de verre de lait
3 cuillerées à soupe de sucre en poudre
½ cuillerée à café de sel
125 g de beurre mou
3 œufs entiers
1 jaune d’œuf
1 cuillerée à soupe de fleur d’oranger
1 fève
1. Délayez, dans une terrine, la levure de boulanger avec 1/3 de verre de lait. Ajoutez 3 cuillerées à soupe de sucre, le sel et la moitié de la farine, afin d'obtenir une pâte très molle.
2. Couvrir la terrine d'un torchon et laissez gonfler 15 mn dans un endroit tiède.
3. Une fois que la pâte à gonflé, incorporez les œufs un par un.
Entre chaque œuf, mélangez bien avec la main.
4. Ajoutez le beurre mou, le reste de la farine et l'eau de fleur d'oranger.
Battez vigoureusement à la main pour obtenir une pâte élastique.
5. Ajoutez les fruits confits, étirez la pâte plusieurs fois et insérez la fève.
6. Beurrez le moule, versez-y la pâte jusqu’au 2/3 du moule. Couvrez d’un torchon et laissez lever dans un endroit tiède pendant 2 heures, la pâte doit atteindre le haut du moule.
7. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6-7).
8. Badigeonnez à l'aide d'un pinceau, le jaune d'œuf sur la pâte.
9. Enfournez pendant 40 minutes.

Recettes Galettes des rois-Galette des rois aux pommes

Galette des rois aux pommes


Préparation : 20 mn

Cuisson : 45 mn

Pour 8 personnes

2 rouleaux de pâte feuilletée

5 pommes

5 cl d’eau

1 sachet de sucre vanillé

50 g de sucre en poudre

½ cuillerée à café de cannelle

50 g d’amandes en poudre

1 jaune d’œuf

1 fève

1. Préchauffez le four à 200 °C (th. 7-8).

2. Pelez, épépinez et coupez les pommes en morceaux. Faites-les cuire sur feu doux, à couvert pendant 20 min, jusqu'à ce que les pommes soient fondantes. Ajoutez un peu d'eau pour que le mélange n'accroche pas.

3. Ajoutez les sucres, la cannelle et l'amande. Mélangez bien. Laissez refroidir.

4. Déroulez la pâte feuilletée sur une plaque, étalez la compote et déposez la fève.

5. Couvrez la galette avec la deuxième pâte. Soudez les bords avec un peu d'eau ou de blancs d'œufs si nécessaire.

6. Badigeonnez le dessus de la galette avec le jaune d'œuf, à l'aide d'un pinceau.

7. Enfournez pendant 25 minutes. Servez tiède ou froid.

Recettes Galettes des rois-Galette des rois aux poires


Galette des rois aux poires

Préparation : 15 mn
Cuisson : 35 mn
Pour 8 personnes
2 rouleaux de pâte feuilletée
3 grosses poires Williams
80 g d’amandes en poudre
2 œufs entiers
1 jaune d’œuf
4 cl de crème liquide
75 g de beurre mou
75 g de sucre en poudre
1 cuillerée à soupe d’eau froide
1 jus de citron non traité
1 fève
1. Préchauffez le four à 200 °C (th. 7-8). Beurrez et farinez un plat à tarte.
2. Abaissez un rouleau de pâte feuilletée dans le plat à tarte puis piquez le fond de tarte à l’aide d’une fourchette.
3. Épluchez les poires puis découpez-les en deux dans le sens de la longueur. Épépinez-les puis découpez la chair en gros dés. Arrosez-les de jus de citron pour que les fruits ne noircissent pas.
4. Dans un saladier, fouettez le sucre en poudre avec le beurre ramolli et la crème liquide de façon à obtenir une préparation lisse et onctueuse. Ajoutez les œufs puis mélangez bien à l’aide d’une cuillère en bois.
5. Incorporez délicatement les amandes en poudre puis mélangez à nouveau jusqu’à obtention une préparation homogène.
6. Versez la préparation obtenue sur la pâte feuilletée. Répartissez par-dessus les gros dés de poires et insérez-y la fève.
7. Couvrez la galette avec la deuxième pâte. Soudez les bords avec un peu d'eau.
8. A l’aide d’un couteau, décorez la galette en faisant des quadrillages. Badigeonnez le dessus de la galette avec le jaune d'œuf, à l'aide d'un pinceau.
9. Enfournez pendant 35 minutes. Servez tiède ou froid.

Recettes Galettes des rois-Galette des rois à la frangipane

Galette des rois à la frangipane

Préparation : 20 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 6 à 8 personnes
2 pâtes feuilletées
125 g d’amande en poudre
125 g de sucre en poudre
125 g de beurre mou
2 œufs entiers
1 jaune d’œuf
1 cuillerée à soupe de rhum
1 fève
1. Préchauffez le four à 200 °C (th. 7-8).
2. Travaillez le beurre mou avec le sucre jusqu'à ce que le mélange soit homogène et mousseux. Ajoutez la poudre d'amandes, les 2 œufs et le rhum. Mélangez bien.
3. Déroulez la pâte sur la plaque du four en conservant la feuille de cuisson.
4. Garnissez le centre avec la frangipane et étalez-là jusqu'à 2cm du bord. Déposez la fève.
5. Recouvrez avec la deuxième pâte feuilletée. Soudez les deux pâtes en pressant le tour avec vos doigts, puis retournez le bord comme un ourlet en le pressant. Marquez le bord avec les dents d'une fourchette.
6. A l'aide d'un pinceau, badigeonnez la surface de la galette avec le jaune d'œuf dilué dans un peu d'eau froide. Avec la lame d'un couteau, dessinez des croisillons sur le dessus. Piquez légèrement la pâte pour éviter qu'elle ne gonfle trop.
7. Enfournez pendant 20 minutes et dégustez tiède.

Recettes Galettes des rois-Galette des rois aux poires et noisettes

Galette des rois aux poires et noisettes

Préparation : 15 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 6 personnes
2 rouleaux de pâte feuilletée
1 jaune d’œuf
6 poires
3 œufs
125 g de noisettes en poudre
80 g de sucre en poudre
40 g de beurre
1 fève
1. Préchauffez le four à 200 °C (th. 7-8).
2. Pelez et coupez les poires en cubes.
3. Dans un saladier, battez les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez la poudre de noisettes, le beurre fondu et les poires.
4. Déroulez la première pâte feuilletée sur une plaque, étalez la garniture et déposez la fève. Couvrez la galette avec la deuxième pâte. Soudez les bords avec un peu d'eau ou de blancs d'œufs si nécessaire.
5. Striez le dessus de la pâte avec un couteau et badigeonnez le dessus de la galette avec le jaune d'œuf, à l'aide d'un pinceau.
6. Enfournez pendant 25 minutes. Servez tiède ou froid.

Recettes Galettes des rois-Galette des rois briochée


Galette des rois briochée

Préparation : 20 mn
Repos : 2 heures 15 mn
Cuisson : 40 mn
Pour 4 personnes
200 g de fruits confits
250 g de farine
10 g de levure de boulanger
1/3 de verre de lait
3 cuillerées à soupe de sucre en poudre
½ cuillerée à café de sel
125 g de beurre mou
3 œufs entiers
1 jaune d’œuf
1 cuillerée à soupe de fleur d’oranger
1 fève
1. Délayez, dans une terrine, la levure de boulanger avec 1/3 de verre de lait. Ajoutez 3 cuillerées à soupe de sucre, le sel et la moitié de la farine, afin d'obtenir une pâte très molle.
2. Couvrir la terrine d'un torchon et laissez gonfler 15 mn dans un endroit tiède.
3. Une fois que la pâte à gonflé, incorporez les œufs un par un.
Entre chaque œuf, mélangez bien avec la main.
4. Ajoutez le beurre mou, le reste de la farine et l'eau de fleur d'oranger.
Battez vigoureusement à la main pour obtenir une pâte élastique.
5. Ajoutez les fruits confits, étirez la pâte plusieurs fois et insérez la fève.
6. Beurrez le moule, versez-y la pâte jusqu’au 2/3 du moule. Couvrez d’un torchon et laissez lever dans un endroit tiède pendant 2 heures, la pâte doit atteindre le haut du moule.
7. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6-7).
8. Badigeonnez à l'aide d'un pinceau, le jaune d'œuf sur la pâte.
9. Enfournez pendant 40 minutes.