jeudi 30 juin 2016

Dessins de presse


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mercredi 29 juin 2016

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mardi 28 juin 2016

Infos santé-Nerf sciatique et douleurs



Nerf sciatique et douleurs

Le nerf sciatique est un nerf volumineux qui naît de la jonction de cinq nerfs spinaux (L4 à S3.)  Il commence dans le bas du dos, traverse la fesse et se rend jusqu’au pied par plusieurs branches.  Lorsqu’une partie du nerf est comprimée ou irritée, des douleurs, brûlures, engourdissements ou picotements peuvent se faire sentir.

Selon la localisation de l’irritation, la douleur peut se présenter derrière la cuisse, sur le côté de la jambe, dans le mollet, au gros orteil…  Certaines personnes vont ressentir la douleur uniquement dans le membre inférieur, d’autres vont aussi la ressentir dans le bas du dos.  Au mieux, la douleur peut être intermittente et vaguement irritante; au pire, une insoutenable sensation de feu peut rendre la marche impossible.

Bien qu’une compression musculaire le long du trajet du nerf soit possible, les douleurs sciatiques sont plus souvent causées par une blessure à la colonne vertébrale.  Puisque les douleurs sciatiques sont presque toujours associées à une blessure discale (hernie, bombement, amincissement, fuite chimique du noyau), la décompression vertébrale est la technique de choix pour réduire la pression sur le segment vertébral impliqué.

  • Quelques généralités :

Le nerf sciatique est le plus long et le plus volumineux nerf du corps humain.

Le nerf sciatique peut aussi se nommer nerf grand sciatique ou nerf ischiatique.

À gauche ou à droite, l’anatomie du nerf sciatique est la même.  Il est beaucoup plus rare (quoique pas impossible) que les deux côtés soient atteints.

Le nerf sciatique est un nerf mixte qui possède des racines motrices et sensitives sur cinq niveaux vertébraux.  Il est donc normal que les symptômes varient d’un individu à l’autre. 

Il est impossible de décoincer un nerf (sciatique ou autre) en utilisant la force.

Puisque les hernies discales lombaires se produisent à 95% entre L4-L5 ou L5-S1, les racines L5 et S1 sont les plus souvent touchées.

Un dermatome est un territoire cutané en forme de bande innervé par une racine nerveuse.  Il est souvent possible de savoir quel niveau vertébral est atteint en suivant le trajet de la douleur.

Une atteinte sensitive de L5 produira généralement des douleurs à la fesse, sur le côté externe de la cuisse, sur le coté externe de la jambe, sur le dessus du pied et au gros orteil.

Une atteinte motrice de L5 produira généralement une difficulté à relever le pied et à relever le gros orteil.

Une atteinte sensitive de S1 produira généralement des douleurs à la fesse qui descendent en ligne droite plus ou moins continue vers le talon.  Le côté externe du pied (petit orteil) est aussi souvent touché.

Une atteinte motrice de S1 produira généralement une difficulté à marcher sur le bout des pieds.

  • Pour ceux qui veulent en savoir plus

Pour comprendre le système nerveux, il faut tout d’abord savoir que la moelle épinière voyage à l’intérieur de la colonne vertébrale dans un canal qui se nomme… le canal vertébral.  La moelle épinière est en quelque sorte une autoroute de l’information qui relie le cerveau et le reste du corps.  Elle commence à la sortie du crâne et se prolonge jusqu’au niveau des vertèbres lombaires, dans le bas du dos.


Les nerfs qui se branchent à la moelle épinière n’ont pas de nom, seulement des numéros : ce sont les nerfs spinaux.  Chaque nerf spinal possède deux racines : une pour la fonction sensitive (sensation de toucher, de chaleur…) et une autre pour la fonction motrice (le contrôle des muscles).


 Vue inférieure d’une vertèbre lombaire.  Les flèches noires pointent le récessus latéral, par où passent les racines nerveuses avant de sortir entre les vertèbres. C’est généralement à cet endroit que la compression se produit lors d’une hernie discale.  Le trou en forme de triangle est le canal vertébral.  C’est dans ce canal que voyage la moelle épinière.

Une fois que les deux racines ont fusionné, le nerf spinal sort de la colonne vertébrale par un canal localisé entre deux vertèbres. Ce canal se nomme canal latéral (on parle aussi de récessus latéral ou de foramen intervertébral.)  Le numéro d’un nerf spinal correspond à l’endroit où il sort de la colonne vertébrale.  Le nerf spinal L4 sort sous la quatrième vertèbre lombaire, le nerf spinal L5 sort sous la cinquième vertèbre lombaire…


 Après son passage dans le canal latéral, le nerf spinal sort par le foramen intervertébral.

Une fois sortis de la colonne vertébrale, les nerfs spinaux se divisent et forment de nouvelles unions.  De façon simplifiée, le nerf sciatique naît de la fusion d’une partie des nerfs spinaux L4 à S3.

Voilà pour le survol anatomique.  Maintenant la vraie question : pourquoi le nerf sciatique fait-il souvent mal?

Réponse courte : parce que les racines du nerf sciatique sont localisées dans le bas du dos et que la région lombaire est sujette à de nombreuses blessures discales.

Les douleurs sciatiques sont presque indissociables des discopathies lombaires, mais le processus qui génère la douleur peut différer d’une personne à l’autre.  Pour s’y retrouver plus facilement, il est préférable de diviser les douleurs sciatiques en deux catégories :

• la sciatique radiculaire
• la sciatique référée

  • La sciatique radiculaire

Le terme radiculaire signifie simplement qu’une racine nerveuse est impliquée dans le processus de douleur. Il y a deux façons d’irriter une racine nerveuse :

• la compression
• l’irritation chimique

  • Sciatique radiculaire - La compression d’une racine nerveuse

Comme on l’a vu plus haut, le nerf spinal se compose de deux racines (une sensitive, une motrice) et doit traverser un tunnel entre les vertèbres pour rejoindre sa région cible.  Lorsqu’une hernie discale ou un bombement discal se produit, la bosse du disque peut comprimer une racine et générer de la douleur.  Le nerf spinal est particulièrement vulnérable lors de son passage dans le canal latéral, où l’espace est déjà limité.  De plus, la racine sensitive du nerf spinal comporte un petit renflement (le ganglion spinal) qui contient les corps cellulaires des neurones sensitifs.  Lorsque comprimée, cette racine peut générer une douleur atroce.


Une autre cause fréquente de douleur sciatique par compression radiculaire est la sténose latérale.  Sténose veut simplement dire rétrécissement.  La sténose latérale est donc le rétrécissement du canal latéral par où passent les nerfs spinaux.  Chez les gens qui avancent en âge, le disque devient plus mince, les vertèbres se rapprochent, les ligaments s’épaississent et les facettes vertébrales se déforment.  Bref, il reste moins de place pour que le nerf traverse le canal, la compression survient et les douleurs sciatiques apparaissent.


Vue sagittale d’une pièce cadavérique lombaire. Les flèches délimitent le foramen intervertébral, par où sort le nerf spinal (absent sur l’image).


Vue sagittale d’une pièce cadavérique lombaire.  Dégénérescence discale avancée et sténose latérale.  Le foramen intervertébral est fortement diminué et le ganglion spinal est comprimé.

  • Sciatique radiculaire - L’irritation chimique d’une racine nerveuse

Lors d’une hernie discale majeure, le disque intervertébral peut se déchirer complètement et laisser s’échapper du matériel qui provient de son noyau (déchirure de grade V). Les agents inflammatoires libérés par la déchirure discale, principalement des cytokines, peuvent irriter fortement les racines nerveuses.  Il est à noter qu’il se produit alors un effet « coup de soleil », c’est-à-dire qu’une racine nerveuse irritée chimiquement devient encore plus sensible à la pression, ce qui augmente les douleurs sciatiques.


Peu importe le niveau vertébral (cervical sur l’illustration), la rupture complète de l’anneau fibreux du disque intervertébral peut occasionner une irritation chimique des tissus nerveux avoisinants.

  • La sciatique référée

 La sciatique référée est en tous points semblable à la sciatique radiculaire, mais elle n’implique pas les racines du nerf sciatique. Certaines personnes ont eu l’audace de la qualifier de fausse sciatique, mais il n’y a absolument rien de faux dans la douleur générée par cette condition. La sciatique référée (ou discogénique) est une douleur ressentie au niveau du sciatique mais qui provient du disque.

Une douleur référée est une douleur qui provient d’une région du corps mais qui est ressentie dans une autre. Un bon exemple de douleur référée est la douleur au bras que peut engendrer une crise cardiaque. Le cerveau reçoit de l’information en provenance d’une région mais la conscientise dans une autre.

Pour la sciatique, c’est la même chose. Le disque intervertébral, plus particulièrement l’anneau fibreux du disque peut référer de la douleur. Lorsque le noyau du disque intervertébral ne peut plus faire son travail, l’anneau devient sensible et peut même se déchirer. Le cerveau fait alors une « interprétation vague » de l’influx neurologique et conscientise la douleur au niveau du nerf sciatique, même s’il n’est pas directement touché.

Ce phénomène de sciatique discogénique peut aussi expliquer la différence entre les rapports d’imagerie et les symptômes ressentis. Une résonance magnétique peut ne révéler aucune compression des racines nerveuses, et pourtant, la personne est à l’agonie.  La raison est simple : le disque est blessé.

L’implication du nerf sinuvertébral (une branche récurrente du sciatique) a été clairement démontrée dans le phénomène de sciatique référée, mais la complexité du sujet ressort du cadre général de ce site(3,4).

Il est à noter que le bas du dos est une région soumise à beaucoup de stress et que le disque intervertébral n’est pas le seul à pouvoir référer des douleurs. Les articulations sacro-iliaques, les facettes articulaires vertébrales et les ligaments vertébraux sont autant de structures qui peuvent référer de la douleur dans le membre inférieur. Toutefois, même si cette douleur peut être très incommodante, elle ne suivra généralement pas le même trajet (les dermatomes) que la douleur sciatique. On peut alors parler d’une vraie « fausse sciatique ».

  • Le traitement de la douleur sciatique

Les approches sont multiples, l’activité physique modérée joue un rôle primordial, mais en quelques mots, la décompression vertébrale est dans une classe à part. La technique Cox a été développée précisément pour traiter les lésions discales et les irradiations nerveuses. La décompression vertébrale manuelle permet d’isoler précisément le segment en problème, de réduire la pression sur le disque, de réduire la pression sur les racines nerveuses, d’augmenter la distance entre les vertèbres…  Il n’y a simplement rien de comparable. Pour avoir de meilleurs résultats, il est toujours préférable de consulter quelqu’un qui s’y connaît vraiment.


Infos santé-Poussée dentaire


Poussée dentaire

  • Quels sont les symptômes des poussées dentaires ?
L’apparition des premières dents chez le nourrisson est un long processus. Certains d’entre eux ont de la diarrhée ou de la fièvre au même moment, mais il s’agit sans doute de coïncidences : selon de nombreux pédiatres, elles sont habituelles à cet âge et il n’y a pas de preuve qu’elles soient vraiment en rapport avec l’apparition des dents.
Lorsque les premières dents de lait font leur apparition (généralement entre le troisième et le huitième mois), l’enfant est agité et pleurniche. Il met constamment les doigts dans la bouche et mâche tout ce qui lui tombe sous la main. La sécrétion de salive devient plus intense.

  • Que faire en cas de poussées dentaires ?
Un anneau de dentition en matière élastique à mordiller permet à l’enfant de se faire les dents sans se blesser la gencive. Certains sont creux et remplis d’un liquide. On peut les conserver au réfrigérateur, de sorte qu’au-delà de la pression qu’ils exercent sur la gencive, ils la rafraîchissent agréablement avec un léger effet anesthésiant.
Si la douleur persiste, le paracétamol peut s’avérer efficace. Des produits d'hygiène buccodentaire sont également disponibles en pharmacie pour atténuer la douleur.
L’efficacité des colliers d’ambre contre les maux de dents des enfants n’a jamais été formellement démontrée.

  • Quand consulter en cas de poussée dentaire ?
Consultez un médecin dans les jours qui viennent si la fièvre dure sans raison apparente ou si la diarrhée persiste.


 Source : Vidal

lundi 27 juin 2016

Recettes Fromages-Salade au salers


Salade au salers

Préparation : 20 mn
Cuisson : sans
Pour 4 personnes
200 g de salers
1 salade feuille de chêne
1 carotte
1 petit bulbe de céleri-rave
200 g de champignons de Paris
1 betterave rouge cuite
1 oignon
1 branche de céleri
2 blancs de poulet fumé
1 cuillerée à soupe de moutarde à l’ancienne
10 cl de crème liquide allégée
1 citron
Sel et poivre du moulin
1. Epluchez, lavez et essuyez la salade. Pour une jolie présentation, disposez les feuilles debout dans un grand saladier, en essayant de leur donner la forme initiale de la salade.
2. Lavez les champignons, coupez le bout terreux, tranchez-les en lamelles et arrosez-les d’un peu de jus de citron. Pelez la carotte, la betterave et la branche de céleri. Découpez les légumes en fins bâtonnets. Pelez le bulbe de céleri et râpez-le (grille-fine). Pelez le bulbe et émincez l’oignon, détachez les anneaux.
3. Écroûtez le salers puis détaillez-le en bâtonnets. Coupez les blancs de poulet fumé en tranches (laissez la peau). Disposez les bâtonnets, l’oignon émincé, les tranches de poulet et les lamelles de champignons dans les feuilles de salade. Saupoudrez de céleri râpé, et mettez au frais jusqu’au moment de servir.
4. Préparez la sauce, en mélangeant crème, jus de citron, sel et poivre. Assaisonnez au dernier moment et servez avec des croûtons frottés d’ail.

Le salers AOC est un fromage d’Auvergne à pâte mi-dure qui est la version fermière du cantal. C’est un fromage produit avec du lait d’estive. A défaut de salers utilisez, pour cette recette, un laguiole.

Recettes de Saison Printemps-Salade de fraises au poivre Sarawak


Salade de fraises au poivre Sarawak

Préparation : 15 mm
Réfrigération : 2 heures
Cuisson : 1 mn
Pour 4 personnes
650 g de fraises très parfumées
1 gros bouquet de menthe poivrée
1 citron
1 cuillerée à soupe d’huile d’olive
2 cuillerées à café de gros sucre
85 g de sucre semoule
Poivre Sarawak en grains
1. Préparez un jus au poivre : râpez le zeste de la moitié du citron. Faites bouillir 50 cl d’eau avec le sucre semoule. Ajoutez le zeste, la moitié du bouquet de menthe et huit tour de moulin de poivre Sarawak. Laissez infuser 1 heure au réfrigérateur.
2. Lavez les fraises, équeutez-les, coupez-les en deux ou en quatre, réservez-les au frais en même temps que le jus au poivre.
3. Equeutez le reste de la menthe. Assaisonnez les feuilles avec 1 cuillerée à café de jus de citron et l’huile d’olive, mélangez. Passez le jus au poivre.
4. Mettez les fraises dans des coupelles, avec les feuilles de menthe, arrosez de jus au poivre. Aspergez de gros sucre ou servez-le à part.

Prenez des fraises de qualité, des garriguettes en avril-mai, et surtout des maras des bois très parfumées au mois de juin, au moment où la menthe poivrée est particulièrement odorante. Cette recette se prolonge encore en septembre avec les fraises remontantes.

Avis sur les épices :
Le poivre noir Sarawak joue ici le rôle du citron : il exalte les parfums boisés des fraises, surtout si le dessert est réalisé avec des maras des bois. La rencontre avec la menthe est flamboyante, une implosion d’arômes avec ses huiles essentielles, brûlantes, végétales et fraîches. L’huile d’olive vient en écho, pour répercuter les parfums sur les papilles. Ce poivre s’apprécie aussi sur les pêches, particulièrement les blanches.

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dimanche 26 juin 2016

samedi 25 juin 2016

vendredi 24 juin 2016

mercredi 22 juin 2016

Photos-Bernard Plossu



Bernard Plossu

Sur la route du photographe Bernard Plossu
Carte blanche à Bernard Plossu, photographe resté fidèle à l'esprit 60's des hippies, qui commente sa sélection de clichés. De Mexico à La Ciotat, en passant par Agadez…



Mexique, 1966

La route à 20 ans, c'est l'ouverture à tout, au monde nouveau, à l'air libre, aux rencontres. Le voyage initiatique est essentiel. On y apprend à se découvrir en découvrant le monde. On y apprend sans doute plus de choses que sur des bancs d'études… Suivre les Rimbaud, Kerouac, Nicolas Bouvier et autres grands voyageurs apporte autre chose que la culture : l'expérience. Evidemment je parle de mon époque, des années 50 pour les beatniks, 60 pour les hippies. Mais je connais tant de plus jeunes qui ont continué ces errances ! Ceci dit, le monde a changé. De plus en plus de gens dans pas mal de pays en ont ras-le-bol de voir les gens débarquer d'ailleurs en n'arrêtant pas de faire des photos ! Il y a eu tant de voyageurs, donc tant de gens avec des appareils photo pour préparer leurs fichues soirées diapos au retour, que les habitants des pays du tiers-monde (comme il est dit) en ont assez… assez d'être photographiés à tour de bras !

Ce voyage-là était dans le Mexique qu'on appelle colonial : San Miguel de Allende, Guanajuato… il y avait Laurie, Karina, Roger et son ukulélé, ce New-Yorkais toujours stoned, Juan le poète puertoricain, Bill au volant de la vieille Pontiac je crois, a real cluncker, et moi qui faisais des photos, comme ça, pour rien, pour vivre l'expérience, le moment… Sur le côté, cet autobus a dû avoir une crevaison, tout le monde descend, du toit, de partout ! Au Mexique les gens savent attendre, il règne une autre notion du temps. Les Indiens sont encore présents dans le grand mystère du cosmos, ici. Nous aussi on crevait souvent, mais on dansait au son des instruments, et Karina courait sur la route au milieu sans peur des fadas de la vitesse ! L'air sentait bon, on vivait insouciants… 


Mary près de Puerto Angel, Mexique, 1966

Aucune idée que j'étais, ou que j'allais même peut-être, être photographe ! Au Mexique, j'avais un Retinette Kodak, et une petite camera ciné 8mm ; je photographiais émerveillé, je filmais ces moments dignes des plus beaux paysages du film Vera Cruz que j'avais vu plusieurs fois en rêvant à Paris avant 1965... Là, on revient de Puerto Angel, à l'époque un village si loin de tout, des heures, deux jours de pistes... et au bout le paradis, Puerto Angel, le port de l'ange, avec la plage extraordinaire de Cipolite où seuls le vent et les vagues en rouleaux sont là... Pas d'hôtel, dormir sur le sable...

Au bord de la route, Maria, la fiancée de Guillermo, l'ami aîné mexicain qui m'a initié à son pays, à ses odeurs, ses rythmes. La lumière sur son visage mélancolique : c'est… une photo ! Donc je la fais, sans avoir aucune idée de si elle est bonne ou pas : mais maintenant, tant d'années après, ce que j'aime aussi, c'est qu'elle a quelque chose que j'adore dans les tableaux de portraits de la Renaissance italienne : un paysage de collines derrière, ça me fascine dans la peinture italienne « classique », le fond, l'infini que l'on voit au loin. Sur ce Retinette, un objectif normal, donc la photo telle quelle, comme j'aime tant le ton direct sans effets ! Un langage réel et simple, l'image. On est en 1965, aucune idée de qui sont Robert Frank ou le dénommé HCB ! Pour moi, l'école de l'image, ça a été Coutard, le cameraman de Godard, et Truffaut, et des images du Silence de Bergman ou d'Antonioni… Le Mexique m'apporte la vie, le réalisme, la photographie en pleine liberté, quoi ! 


Les nuits de Mexico City, 1965-1966

On était nombreux, de tous les pays, Mexicains, frenchies, gringos, Argentins… Vie de nuit. Là, Bill rêve, avec Karina à coté de lui… Elle venait de New York, je crois, elle était mannequin dans la grande ville de Mexico. Elle aimait le jazz, et on dansait tous des nuits entières, on écoutait Horace Silver et Coltrane, My favorite things bien sûr… On venait de partout. La vraie capitale du monde ces années-là, c'était Mexico, plus que Paris ou même New York.

Bill, c'est mon maître à penser, c'est lui qui m'a tout appris de son Amérique hip. Qui m'a emmené à Big Sur, qui m'a présenté Ephraim Doner, Henry Miller, Joan Baez, avec qui il avait participé à la création, avec Ira Sandperl, du Collège pour la paix. C'était l'époque contre la guerre au Vietnam. Une génération pré-écolo. A Mexico, il y avait beaucoup de beatniks qui s'étaient tirés des USA – au Mexique, il y avait de la très bonne herbe. Epoque Dylan, aussi, on connaissait toutes les paroles par cœur !


Guerrero, Mexique,1966

Souvent on partait, sur les routes mexicaines, comme ça, sans but, sans lieu ou dormir. On roulait. Cette fois-là, on revenait d'Acapulco où on avait dormi sur les plages plusieurs nuits sous la voûte étoilée. Les trois S, sun, sea, and… sex, rencontre de la si belle Graciella aux lèvres d'amour ! Etait-ce il y a si peu de temps que j'allais au cinéma à Paris ? Là, je n'étais plus spectateur, mais acteur de la vie souple, non organisée…

Enfin. Loin de la culture, on oubliait tout ce qu'on savait, on vivait tout, follement. De San Miguel de Allende à San Cristóbal de Las Casas, on roulait en stop, en camion, en bagnoles d'amis, Crazy Gorges est au volant de la vieille VW décapotée au vent chaud des tropiques, Linda a les cheveux au vent, devant nous cette vieille camionnette, les bras des passagers forment un cœur ! On pensait pas au passé, on découvrait ce pays surréaliste génial qu'était le Mexique…


Mexico, 1966

Les toits de Mexico City : une vie à part entière, les toits de cette ville gigantesque ! Ce jour-là, j'ai de la couleur sur mon appareil, du Mexicolor, je crois… Une vie entière là-haut sur les terrasses, décor cubiste fait de ciment gris sans beauté, puisque c'est la partie des maisons ou immeubles qui ne se voit pas ! Comme les arrières des immeubles des villes quand on prend le train, là c'est toujours le vrai, le pas si beau.

Mexico et sa grisaille. Pollution, nous sommes en 1965 ! Imaginons maintenant, après des années de pots d'échappement ! Epaisse couche de gris à travers laquelle passe le soleil. Le linge sèche. Tous les draps et vêtements de la ville sont sur les toits ! Comme à Naples devant les immeubles en pleine rue. La couleur… de temps en temps un rouleau de couleur, oui. Pour les tirer sur papier, rencontre des Fressons, ces maîtres tireurs en banlieue parisienne à Savigny : ils ont un procédé au charbon que leur famille a créé depuis des générations, et c'est vrai que pour moi, c'est ce qui me permet de considérer la couleur comme le noir et blanc, pareil. Ils arrivent à donner la même texture, le même grain, et donc je retrouve mon ambiance. Car c'est de cela que parle la photographie : l'ambiance. Il faut trouver son ton juste.


Mimi Fariña, Californie, 1966

La jeune sœur de Joan Baez, Mimi Fariña, était très aimée de tous les gens de sa génération. Son mari Richard, écrivain, avait disparu dans un tragique accident de moto. Mimi était très discrète, douce, et certainement infiniment triste du décès de son mari, et son sourire, même s'il a toute la beauté de l'époque, a une mélancolie profonde. Je pense que sa beauté, déjà visible en apparence, était en fait encore plus belle à l'intérieur.

En Europe, on a peu parlé d'elle, pourtant, et sans le vouloir le moins du monde, elle a été une des grandes figures mythiques de ces années californiennes où l'amour de la nature et le refus de la guerre au Vietnam ont été des révolutions importantes par rapport à la société américaine. Elle nous a quittés il y a peu…


Agadez, Niger, 1975

L'homme à la cape blanche dans une rue ventée à Agadez. Agadez a été de tous temps la ville du passage des nomades du désert, au Niger. Là arrivent tous les nomades pour aller au marché, se retrouver, et récupérer tout ce dont ils peuvent avoir besoin. Les Touaregs y habitent, et il y a un sultan de la ville.

Ce matin là, du vent, comme si souvent ici… L'homme marche devant moi, j'ai mon appareil dans mon turban, protégé de la poussière comme je peux, et je fais une petite photo en passant, vite… et je remets l'appareil, mon vieux Nikkormat avec un 50 mm, sous le voile, et voila…

C'est une ville extraordinaire, un peu comme Jaisalmer entre le Rajasthan et le Pakistan, des villes au milieu de nulle part mais qui sont la clé de la survie des trajets quelquefois immenses que font le nomades.


Agadez, Niger, 1975

On est encore à Agadez, où ce groupe de jeunes Peuls Bororos chantent, en tapant des mains, de longues complaintes lancinantes : la musique du désert, si belle ! Les Bororos sont très indépendants, refusant les religions extérieures, ils ont leurs traditions nomadiques bien à eux, l'amour du bétail, la beauté des jeunes pour séduire les filles, les vêtements en peaux et tissus, avec comme seule note moderne des petites choses métalliques pour décorer une parure, une coiffure.

Je suis fasciné par ce moment, ce chant, ce refus d'être dans le monde moderne ! C'est comme si… je découvrais enfin des vrais Apaches d'autrefois en Arizona ! En fait, quand on va de désert en désert, on se rend compte de la similitude des mœurs et des habitudes. Le climat guide les tribus, qu'elles soient sur les continents africain, asiatique (les nomades du Rajasthan), ou américain. Ce sont les derniers qui disent non.


Egypte, 1975

Les pyramides en Egypte sont omniprésentes dans la mémoire, dans l'Histoire, dans l'art, dans le spectacle, dans tout. C'est un pays extraordinaire. J'y étais en 1977, bien avant ce qui se passe maintenant qui bouleverse tout, le passé, le présent… Evidemment, quand on visite en touriste, on veut les voir, ces monuments qui fascinent depuis longtemps notre enfance ! Ce décor où Alix et Enak, les héros de Jacques Martin se rencontrent (dans Le Sphinx d'or), où Blake et Mortimer arrivent même à entrer à l'intérieur de l'une d'elles ! (dans Le Mystère de la grande pyramide)…

Un jour, en entrant dans un temple avec peu de lumière, apparaît… une pyramide, en fait une ombre en forme de pyramide, à l'envers, si mystérieuse, si magique, que, bien sûr, je fais une photographie !


Organ Pipe, National Park, Arizona, 1980

Miniature de désert à Organ Pipe, en Arizona. En marchant dans les immenses espaces de l'Ouest américain, on se rend compte de la vie que devaient mener les Apaches, les Papagos, les Mescaleros, les Chiricahuas… C'est à pied, et à pied seulement, que se comprend, se sent, se respire, le vrai grand Ouest sauvage.

En le photographiant dans ces grandes marches avec Dan Zolinsky et Doug Keats, je me demandais comment rendre ça, et il m'est apparu que en faire des grands tirages était un non-sens total et redondant. Par contre, de minuscules tirages miniatures arrivaient à rendre la transparence infinie de cette lumière écrasée de soleil au pays des rattlesnakes et des scorpions. Et cette série devint « The garden of dust », (« Le jardin de poussière »). Là, sur cette photo de fin de matinée, nous étions montés à pied, Dan et moi, sur le mont Ajo, proche de la frontière mexicaine. Pas de sentier, et même un peu d'escalade… plus tard on a appris que dans ce coin était la plus grande concentration de serpents dangereux possibles, brrrrrr ! Au loin, le Mexique. Des marches qui maintenant seraient impossibles avec la guerre entre les narcos et les policiers des deux bords de la frontière !


Arizona, 1980

La piste qui va de Cochise à Tombstone… On n'est pas sur la route officielle mais sur les à-cotés, là où on peut découvrir encore le vrai Ouest. J'étais allé à Cochise déjà en 1970, et là j'avais rencontré la famille Brenner. Ruth était peintre, et en lui demandant pourquoi le village, pratiquement abandonné, où ils habitaient s'appelait Cochise, elle me répondit non seulement que c'était à cause du grand chef Chiricahua Cochise, ce dont je me doutais, mais aussi qu'il y avait encore un Cochise là-haut à Tombstone, Nino Cochise, le petit-fils ! Nous étions allés le voir, et je l'avais photographié  (voir la couverture du livre Les Cent Premières Années de Nino Cochise, aux éditions du Seuil) !

Cette région m'attirait toujours, et je continuais d'y retourner, encore et toujours, partout, dans tous les sens… La poussière derrière la piste, le coucher de soleil devant… Sacré nom de Dieu, quel pays !


La Isleta del Moro, 1989

Françoise et les enfants en Andalousie. Ils étaient encore petits. Françoise est de là, d'Almeria. Onze oncles et tantes ! Son grand-père était conducteur de train entre Almeria et Grenade. Ses souvenirs d'enfance sont là.

Et nous voila partis là-bas, à essayer d'y vivre. Le coin ressemble à l'Ouest américain car c'est aussi un désert… D'ailleurs, c'est là qu'ont été tournés les westerns spaghettis, et une partie de Lawrence d'Arabie… Mêmes paysages de « Jardin de poussière » pour continuer mes photos de déserts en marchant…

Les enfants deviennent bilingues, ils vont à l'école du village. C'est une vie simple, en pleine nature. Un jour on voit plein de tanks, période de guerre au Moyen-Orient… Les gens qu'on rencontre sont très gentils avec nous. Ils aiment les enfants, ici ! Je vais souvent retrouver les amis de Madrid pour le boulot. Et suis engagé à photographier l'ile de Ténérife aux Canaries. Paysages de désert là aussi, en bas du volcan Teide.


Shane, 1980

Shane est tout petit sur cette photo de 1980. Il a commencé à marcher là, en plein grand Ouest américain. Il cherche son équilibre, devant la grandiose Monument Valley de la région Navajo, là ou John Ford tournait ses films…

Pour moi, le papa frenchie élevé dans le mythe des westerns des salles de cinéma parisiennes obscures, c'est trop beau de voir mon petit bonhomme là, dans ce décor de rêve. Il s'appelle Shane, comme Alan Ladd dans L'Homme des vallées perdues ! La réalité dépasse la fiction… On est dans le décor des westerns ! Pour y vivre, pour de vrai !


La Isleta del Moro, 1989

A la plage de La Isleta del Moro, en Andalousie, en hiver, personne. C'est une passion, et aussi une vraie philosophie d'aller dans les coins sauvages hors-saison… La vraie Méditerranée n'est pas toujours ensoleillée ! Là, en pleine Andalousie, on se croirait… en Ecosse ! Les deux petites vagues sont amoureuses ! Le ciel est gris, comme au fin fond d'un Loch écossais, du moins c'est ce que j'imagine, n'y étant jamais allé.

Pourtant, on est au pays des corridas, du flamenco, du bruit, et là, ce moment, ce lieu, ne parle que de calme, de tranquillité, on entend le clapotis des vagues, et on est loin… Aller hors-saison dans ces coins-là, c'est y respirer des moments authentiques. Aller dans les petites îles italiennes aussi, par exemple, en hiver, quand il n'y a presque personne, presque rien d'ouvert, c'est une manière de vivre. C'est un sujet qui me passionne, en photo, ces coins dans ces moments-là. Ce sont des lointains proches. Pas besoin d'aller loin, c'est tout simplement en Europe.


La Ciotat, la gare et les frères Lumière, 1995

A La Ciotat s'étaient installés les frères Lumière, quel nom pour des gens d'images ! La famille, originaire de Besançon, paraît-il, avait élu domicile là. Et les frères Lumière y ont donc tourné plein de leurs merveilleux films, dont le célèbre Arrivée d'un train à La Ciotat ! En ville se trouve aussi le fabuleux cinéma Eden, qu'on dit être la première salle de cinéma au monde. Aussi, Braque peint ici en 1906 ! Et l'acteur Michel Simon s'y installa, et y recevait souvent Henri Langlois, le directeur de la Cinémathèque de Paris. L'histoire de l'image, là, dans la ville des chantiers qui ont construit tant de bateaux…

Un jour, je suis à la gare, un TER passe, et dans une fenêtre se découpent (ça se passe très vite, mais en photo il faut être extrêmement rapide) les frères Lumière comme s'ils étaient assis, qui sont en fait sur une affiche de l'autre coté, sur le quai d'en face ! Passagers de leur propre histoire, clin d'œil ! Aujourd’hui le cinéma Eden va être réhabilité, c'est formidable, c'est un patrimoine mondial.

Source Télérama

mardi 21 juin 2016

lundi 20 juin 2016

Recettes Ados-Des repas équilibrés pour les ados

Des repas équilibrés pour les ados

Nourrir correctement nos ados tout en les contentant relève quasiment de la prouesse ! Naviguant entre le rassurant steak « haché-pâtes », l’innovant plat micro-ondable ou la dépaysante « world food », ils créent un curieux mode alimentaire que la famille a parfois du mal à suivre… A ce puzzle s’ajoutent l’envie de manger « différent », de ne pas grossir (surtout pour les filles) ou tout simplement de se faire plaisir ! Ces quelques conseils vous aideront à ménager leur équilibre alimentaire, sans les enfermer dans un cadre trop rigide…
Ne cédez pas sur le petit-déjeuner escamoté : proposez des aliments gourmands (crêpes, brioche, fruits, céréales, entremets…), car l’important, finalement…, c’est qu’ils mangent ! Limitez, en revanche, l’importance du goûter (souvent trop gras et trop sucré) : c’est l’occasion de prévoir des fruits frais, du pain et un laitage.
Ecoutez leurs préoccupations liées au poids : le corps change et les ados ont des difficultés à reconnaître cette nouvelle image de soi. Des repas légers mais équilibrés satisferont leurs angoisses diététiques, sans les entraîner vers des restrictions alimentaires dangereuses.
Ne les laissez pas s’enfoncer dans la déstructuration totale : négociez un « vrai » repas par jour (avec des aliments simples et variés), et soyez souple pour les autres repas.
Profitez de leurs envies et de leurs découvertes alimentaires pour enrichir votre paysage alimentaire : car, eux aussi, ils ont sans doute beaucoup à vous apprendre !


Votre ados surveille sa ligne

Elle navigue entre les régimes des magasines, les conseils des copines et les dérapages incontrôlés sur le chocolat ou les chips… Objectif : on désamorce le problème sans le prendre… à la légère !
Quelques pistes à explorer :
- Ecoutez et respectez son mal-être : ronde ou pas, elle se trouve trop grosse et son corps ne lui plaît pas. Vous pouvez relativiser le problème (en notant, par exemple, son poids sur la courbe de croissance), sans pour autant dénigrer ce qu’elle ressent.
- Proposez-lui des repas légers, pour la rassurer, avec peu de sauce, peu de sucre… Et négociez qu’elle ne saute aucun repas.
- Poussez-la à bouger : si elle se dépense, elle mange presque tout ce qu’elle veut !
- Demandez un avis extérieur, médecin de famille ou diététicien, les conseils d’une personne « neutre » ont toutes les chances d’être mieux acceptés !


Votre ados a une faim… de loup

Il est insatiable, un véritable petit ogre… Certes, il est en pleine croissance et n’a aucun souci de son poids. Faut-il pour autant qu’il mange n’importe quoi ? Non, car il construit actuellement ces habitudes alimentaires d’adulte. Pas question de le laisser s’enfermer dans une alimentation monotone et trop riche !
Surveillez son équilibre alimentaire :
- En particulier, les fruits et légumes : ce n’est pas ce qu’il préfère, mais ils sont indispensable !
- Il a besoin de calories, mais aussi de protéines et de micronutriments pour terminer sa croissance : choisissez des produits bruts (viande, poisson, féculents, légumes…) que vous cuisinez de façon simple, et évitez le recours systématique aux produits industriels transformés (produits panés, sucreries, gâteaux…).
- Méfiez-vous du grignotage : une mauvaise habitude qui s’installe très rapidement !


Vos ados ont faim… de diversité

On aimerait sortir les ados de la purée, des pâtes et des frites… Mais ils sont parfois d’un conservatisme déroutant ! Il est cependant nécessaire de varier les menus, car chaque aliment apporte des nutriments spécifiques. De plus, le goût se construit progressivement, et l’adolescence en est une étape clé.
Pour plus de variété au menu :
- Redécouvrez les recettes classiques souvent très appréciées des ados : soufflés, tourtes, viandes mijotées…
- Optez pour l’exotisme : en rupture avec les menus familiaux habituels, les cuisines du monde séduisent les ados.
- Modifiez l’un des ingrédients d’une recette qu’ils apprécient (tarte aux légumes à la place de quiche classique) : en général ça passe !
- Enfin, variez les menus, même si cela entraîne bouderies ou sarcasmes… La persévérance et le temps sont vos deux alliés !


Vos ados et les repas… entre copains

Repas de fête ou simple dîner improvisé, les ados se cantonnent trop souvent au trio « gâteaux apéritifs-pâtes bolognaises-glaces ». Avec un peu d’imagination, on peut varier et leur proposer un menu ludique, gourmand et… pas trop déséquilibré !
Pensez surtout à leur proposer :
- Des boissons « alternatives » : de l’eau pétillante aromatisée, des jus de fruits, des cocktails maison peu sucrés.
- Pour l’apéritif : des graines oléagineuses non salées (cacahuètes…), des olives, des tomates cerises, des cubes de fromage, des mini-canapés avec jambon ou surimi.
- Un plat unique contenant de la viande, des légumes mijotés et un féculent : paella, couscous, gratin de pommes de terre…
- Un dessert classique (tarte, crème…) et des fruits frais prédécoupés ou en salade…, sinon, il y a peu de chance qu’ils y touchent !



Recettes Ados-Gâteau au chocolat noir


Gâteau au chocolat noir

Préparation : 15 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 4 personnes
250 g de chocolat noir
2 cuillerées à soupe de lait
6 œufs
130 g de beurre à température ambiante
130 g de sucre glace
130 g de poudre d’amandes
2 cuillerées à soupe de farine
Sel
1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
2. Cassez le chocolat noir en morceaux et faites-le fondre dans une petite casserole avec le lait.
3. Séparez les jaunes des blancs d’œufs. Mélangez le beurre au chocolat fondu en remuant pour lisser la préparation, puis ajoutez les jaunes d’œufs, le sucre glace, la poudre d’amandes et la farine.
4. Montez les blancs en neige avec une pincée de sel. Incorporez-les délicatement à la préparation en soulevant la pâte.
5. Versez dans le moule beurré et enfournez 20 minutes. Laissez tiédir avant de démouler le gâteau. Saupoudrez de sucre glace.

Info santé :
Le chocolat noir est une bonne source de magnésium, de potassium, et il contient des substances euphorisantes : il atténue les petits chagrins ! sa richesse en théobromine (proche de la caféine) en fait également un aliment stimulant. A consommer raisonnablement, car il est très calorique.

Voir également :