jeudi 30 avril 2015

mercredi 29 avril 2015

Dessins de presse


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Billets-Modification du génome humain


Modification du génome humain

Une nouvelle technique de modification du génome se répand dans les laboratoires du monde entier, facilitant la suppression ou l’insertion de gènes. Une équipe de chercheurs chinois vient de prouver qu’elle peut être appliquée aux embryons humains, et permettre de corriger des défauts génétiques. Et même pourquoi pas de céder à la tentation eugéniste…

Considérée comme l’une des plus importantes révolutions médicales de ces dernières années, la technique CRISPR-Cas9 donne la possibilité aux chercheurs de modifier le génome avec précision, en employant des « ciseaux moléculaires » capables de cibler des gènes spécifiques dans les cellules.

Pour ce faire, les scientifiques fabriquent tout d’abord un ARN artificiel (une méthode désormais éprouvée et maîtrisée) correspondant à la séquence d’ADN à découper, puis se servent d’une protéine bactérienne pour lier l’ARN à l’endroit voulu et retirer la séquence problématique. Dans la majorité des cas, cela se traduit par l’inactivation du gène « défectueux ». Il est également possible d’incorporer dans la cellule un ADN similaire à celui qui a été coupé contenant cette fois la « bonne » séquence.

Depuis sa découverte, des équipes du monde entier se sont approprié cette technique simple et peu coûteuse de modification du génome en la testant sur des bactéries, sur des cellules de plantes et d’animaux ainsi que sur des cellules humaines somatiques en culture. En quelques mois, elle a fait l’objet de plusieurs centaines d’articles dans des revues scientifiques !

Une équipe chinoise appartenant à l’université de Sun Yat-sen à Guangzhou vient de franchir une nouvelle étape dans cette course technologique en prouvant qu’il est également possible de modifier le génome d’un embryon humain, ce qui ouvre un champ vertigineux de possibilités.

En utilisant des embryons humains non viables (pour éviter les critiques), les chercheurs ont supprimé un gène responsable de la thassalémie bêta, une maladie héréditaire provoquant une anémie. Sur les 86 embryons utilisés pour l’expérience, le retrait de la séquence d’ADN problématique a fonctionné sur 28 d’entre eux ! Et quelques embryons ont su utiliser la séquence artificielle pour s’auto-réparer.

Si les essais cliniques (qui requièrent un taux de réussite proche de 100%) sont encore loin, nul doute que cette méthode va être considérablement améliorée dans les années à venir. Et les visées thérapeutiques sont aussi nombreuses qu’enthousiasmantes : la correction de gènes responsables de certaines afflictions héréditaires ou encore de gènes connus pour favoriser l’apparition de cancers ou d’autres maladies.

Cependant, faciliter à ce point le génie génétique pourrait avoir d’autres applications bien plus sensibles et délicates sur le plan éthique. Par exemple, en employant cette technique sur les cellules germinales qui affectent la descendance, il est théoriquement envisageable de créer dans un avenir proche des êtres humains génétiquement « améliorés » dotés de meilleures capacités physiques ou intellectuelles…


 Wooden sculputre of genetics science credits Epsos. de (CC BY 2.0)

mardi 28 avril 2015

lundi 27 avril 2015

dimanche 26 avril 2015

samedi 25 avril 2015

vendredi 24 avril 2015

mardi 21 avril 2015

Billets-Médias : que valent les « décodeurs » ?


Médias : que valent les « décodeurs » ?
Le décodage ou « Fact checking » est une forme de journalisme qui s’est développée récemment et qui consiste à traiter des sujets d’actualité à partir des faits. Comme tout le monde, sans doute, j’avais eu connaissance de cette forme de journalisme mais avec une idée assez imprécise de son contenu et sans lire d’articles s’y rapportant ou sans les identifier. Ma curiosité a été excitée récemment par le traitement par l’équipe des « Décodeurs » du Monde d’une information erronée malencontreusement relayée par Contrepoints. Cela m’a amené à entreprendre une analyse d’un échantillon d’articles des « décodeurs » du Monde parus entre le 18 et le 30 mars 2015 et à les commenter.

Analyse des articles des décodeurs
Ces articles peuvent être regroupés en trois catégories principales.
Une première catégorie d’articles fournit une information neutre sur un sujet, qu’il soit par ailleurs polémique ou non. C’est le cas des articles sur les demandes d’asile, le tiers payant, le crash aérien, le mariage musulman « interdit », les emprunts toxiques, la pollution à Paris, l’éclipse de soleil, les librairies ou la loi SRU.

Une deuxième catégorie réunit les articles présentant sur un sujet polémique une réponse aussi factuelle et équilibrée que possible. Les sujets électoraux ont été particulièrement représentatifs de cette tendance et notamment l’article « qui a gagné les élections du premier tour ».

Ces articles consistent déjà à prendre parti sur le fond mais la dernière catégorie est, plus que les autres, susceptible de révéler un esprit partisan.

Ce sont des articles « unilatéraux », prenant plus nettement parti sur une question. J’ai intégré à cette catégorie un article présentant les raisons de la grève à Radio France. À cette exception près les articles qui y sont regroupés consistent à prendre le rebours d’une prise de position à partir des faits se rapportant à la question. Ces cinq articles « en opposition à » réfutent des positions exprimées à droite de l’échiquier politique. Ils présentent également la double particularité d’être davantage des argumentaires que des réfutations d’erreurs factuelles et de corriger des paroles de politiciens ou de partis politiques. Seul l’article sur le parachute doré des élus fait exception sur ces deux plans.
Les décodeurs retoquent ainsi Balkany pour des déclarations relatives à la demande de levée de son immunité parlementaire, corrigent deux fois Sarkozy pour des déclarations relatives au lien entre pouvoir socialiste et montée du Front National et au rapprochement entre le Front de Gauche et le parti d’extrême-droite et dénoncent enfin un tract trompeur du Front National (pour cet article, j’ai fait une exception aux limites temporelles de l’étude).

Commentaire
La découverte des articles des décodeurs a été associée pour moi à trois surprises correspondant au décalage entre les attentes exprimées plus haut et le contenu du journal en ligne. La première, péché véniel, est liée à la fois au contenu et à la sélection du sujet de ces articles qui sont dans leur grande majorité, à une exception près encore une fois, des argumentaires. Les deux autres sont liées à un biais de sélection dans le sujet de l’article : comme je l’ai montré, les articles de « réfutation » de la sélection restreinte portent tous sur des thèses énoncées à droite ou à l’extrême-droite et, sauf dans un cas, par des politiciens. Après avoir présenté plus en détail chacun de ces aspects, nous montrerons ce qu’il peut y avoir de conservateur dans l’attitude des décodeurs.

La prévalence des argumentaires
Avant toute découverte du décodage, mon travail pour Contrepoints, aussi bien la rédaction d’articles pour le journal que les discussions liées à l’élaboration de son contenu, m’avait poussé à m’interroger sur les différents genres d’articles possibles et sur ce que chacun d’eux permettaient.

Dans mon esprit, trois types d’articles se distinguaient. Les articles d’information ne relatent que les faits, les articles d’opinion (tribune, billet d’humeur, éditoriaux) expriment une opinion sur la société, les argumentaires s’appuient sur les faits pour soutenir une opinion sur la société. Cette typologie est basée sur une distinction fondamentale entre les faits et les opinions qui ne correspond pas à une séparation entre le vrai et le faux, ni entre ce qui est certain et incertain (même si nous serions assez proche de la distinction que j’adopte), mais entre ce qui est discuté et ce qui ne l’est pas. Un article vitupérant une fiscalité excessive, la présentant comme un fait établi qu’il est inutile de démontrer, serait malgré et même à cause de cela, un article d’opinion. Un article intitulé « pourquoi nous payons trop d’impôts » serait un argumentaire tentant de donner une analyse et une assise factuelle à une opinion. Enfin, un article dont le titre serait : « Impôts : combien payons nous ? » et détaillant la fiscalité française serait un article d’information pure.

Du fait que les articles de réfutation des décodeurs (et non pas l’ensemble de leurs articles) sont davantage des argumentaires que de strictes réfutations factuelles, la conclusion de l’article, quels que soient les soins apportées à l’élaboration du raisonnement et à la sélection des faits qui y amènent, risque de ne jamais pouvoir faire l’unanimité. De ma part, ce n’est nullement une critique car les argumentaires sont la forme d’articles que j’ai eu tendance à privilégier pour Contrepoints. Cependant, il peut exister un malentendu sur les conséquences du décodage qui consisterait à confondre avec la réfutation d’une thèse la correction de maladresses et d’approximations dans son énonciation par une partie de ceux qui l’adoptent. La marque « décodage » peut alors conduire à surestimer les effets réels de l’article publié sur les idées auxquelles il s’oppose. Alors qu’il montre que certains arguments utilisés en faveur d’une politique sont de piètre qualité, le lecteur paresseux pourra croire que l’utilité de la politique en question a été entièrement démontée.

En lui-même ce défaut me parait plutôt mineur mais je n’en dirai pas de même de son association à ceux qui suivent (les biais de sélection) car comme s’ils entraient en résonance, leurs effets ont tendance à se multiplier plus qu’à s’additionner. 

Biais de sélection
Il y a peu Le Figaro a présenté une « une » relative à la montée du vandalisme en France. La sélection élargie des « décodeurs » présentée plus haut compte un article sur les communes ne respectant pas la loi SRU. Dans les deux cas, les journaux fixent une ligne éditoriale en fonction des faits dont la correction leur semble la plus urgente. D’autres journaux nous informent des inégalités. Une forme d’engagement peut dès lors être présente dans l’information sélectionnée même lorsque l’article reste mesuré et factuel. Les préoccupations politiques d’un journal sont également visibles au regard des espoirs de changement dont il se fait l’écho. Choisir de relayer plutôt le mouvement Occupy Wall Street ou le Tea party en dit beaucoup sur les idées dominantes dans un périodique.

Cette forme d’engagement qui transparait dans le choix du sujet ne me semble pas blâmable par elle-même. Le traitement différencié de l’actualité qui en résulte facilite l’expression d’une variété de points de vue dont la confrontation est peut-être plus riche d’enseignements que ne le serait une recherche de neutralité partagée par l’ensemble des producteurs d’information. En revanche, cette liberté dans le choix des faits à rapporter connait des limites dont l’une des principales est la cohérence dans l’information sélectionnée. Un journal d’opposition au gouvernement ne pourrait pas par exemple ne mentionner que les hausses du chômage en négligeant d’informer ses lecteurs des baisses correspondantes. Cette même obligation de cohérence est présente dans la rédaction d’un argumentaire qui doit inclure les principaux faits pertinents pour ou contre une thèse. Une autre obligation primordiale est d’informer d’une manière ou d’une autre les lecteurs de la ligne éditoriale du journal pour qu’il connaisse par avance « les conflits d’intérêts idéologiques » que l’auteur de l’article est susceptible d’avoir plutôt que de se cacher derrière une neutralité plus revendiquée que réelle.

Le dilemme consiste alors à choisir entre un journalisme assumant clairement son engagement au risque de se croire quitte de toute autre obligation éthique dans la production d’informations et un journalisme prétendument neutre, à base d’articles factuels, mais où les vues des journalistes ou du propriétaire entreraient peut-être dans le choix des articles d’une manière aussi insidieuse que trompeuse pour le lecteur.
Concernant les « décodeurs », le biais dans la sélection des discours à réfuter peut-il se défendre au vu de ces principes ?

L’obligation de cohérence ne semble pas respectée puisque le manque de rigueur dans les énoncés de gauche ne semble pas faire l’objet de la même attention de la part des décodeurs que celui dont la droite est responsable. Il serait toutefois possible de soutenir à la rigueur que le respect de la seconde obligation dispense de celle-ci et qu’un journal clair sur sa démarche et son engagement peut sélectionner l’information à réfuter. Toute la question est de savoir si l’information laissée au lecteur est suffisante ici pour qu’il soit conscient de la nature et des objectifs du journal qu’il lit. Mon sentiment est que les décodeurs, héritier de la réputation du Monde, profitent d’une forme d’ambiguïté dont ils ne sont probablement pas pleinement conscients. La lecture de Marianne peut agacer mais aucun lecteur ne peut affirmer qu’il a été trompé par le journal sur les intentions des journalistes. Ici la question est plus difficile à trancher. Tentons toutefois d’inverser le raisonnement : si les lecteurs n’étaient pas dupes ? Si le vrai problème posé, miroir de celui que nous venons de présenter, était la réputation que ses rédacteurs entendent donner à leur journal ? Comment peuvent-ils éviter de lui donner l’aspect d’une officine de communication gouvernementale bien faite ? Pour clore le sujet, il est possible de se demander si les subventions reçues laissent sur le plan éthique la même faculté de sélectionner l’information en fonction d’objectifs politiques. La même critique serait valable pour des journaux de droite massivement subventionnés.

L’attitude générale des décodeurs et ses effets
Au total, les biais du journal traduisent une attitude paradoxalement conservatrice pour un journal progressiste. Une description plus large du contexte politique est nécessaire pour comprendre cette assertion. Depuis quelques années, l’idée de réforme est associée à une réduction, sans doute mesurée, de la taille de l’État. Cette idée est acceptée aussi bien par l’opinion majoritaire que par les élites. Dans ce contexte, le réformisme consiste à réduire la dépense publique, le conservatisme à s’y opposer. Cette situation peut certes scandaliser Monsieur Mélenchon : pourquoi ne pas se demander plutôt s’il faut augmenter la dépense publique ou la laisser telle qu’elle est ? Cela ne changerait rien à la réalité de l’opinion. Celle-ci était d’ailleurs différente il y a quinze ans, ce qui ne signifie pas qu’elle doive se retourner soudainement car de telles tendances sont le plus souvent durables. Par ailleurs, dans leurs discours, droite et extrême-droite soutiennent ce courant réformateur. Le discours du Front national est ambigu sur ce point parce que, s’il dénonce les hausses d’impôt par tradition poujadiste, sa critique systématique des politiques d’austérité n’en fait pas un champion de la baisse des dépenses. Néanmoins, c’est la partie du discours du Front National hostile aux hausses d’impôts que critiquent les décodeurs et c’est ce qui nous importe. La droite classique trouve quant à elle une pluralité de motivations pour attaquer hausse d’impôts et dépenses publiques : elle rejoint en partie son discours traditionnel, elle peut ainsi épouser le mouvement de l’opinion publique et enfin cela lui permet de critiquer à bon compte le gouvernement, ce qui est pratique pour un parti d’opposition. Évidemment, cela ne rappelle guère son action lorsqu’elle était aux affaires. La critique des élus peut-être intégrée à ce courant. Dans ce cas, elle est plus de l’intérêt du Front National que de la droite classique. Précisons s’il en est besoin que ce positionnement de la droite à l’égard de l’opposition conservation–réforme est valable pour ce sujet et qu’il serait imprudent de l’étendre à d’autres questions.

Les décodeurs s’opposent systématiquement à la critique que la droite dans son ensemble fait du gouvernement, défendant indirectement l’action de ce dernier. Pour ce faire, ils soulignent ce qu’il peut y avoir de démagogique ou d’imprécis dans la manière dont ces attaques sont menées. Comme l’imprécision des arguments opposés n’est par ailleurs jamais relevée, au total l’effet produit est de suggérer la nature utopique et déraisonnable de cette proposition réformiste. Nous sommes en face de la description classique d’un argumentaire conservateur. En le menant ainsi, les décodeurs prennent le risque de jeter le bébé esprit critique avec l’eau du bain démagogie, de mettre dans le même panier Condorcet et Marat, Tocqueville et Pierre Poujade.

sherlock holmes statue credits Julien Breme (CC BY-ND 2.0)
Source contrepoints.org


lundi 20 avril 2015

Dessins de presse


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dimanche 19 avril 2015

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samedi 18 avril 2015

Billets-Google et la commission européenne


Google et la commission européenne
  
Si vous faites partie de l’écrasante majorité des Français qui utilisent Google de manière régulière, vous avez sûrement entendu parler ces derniers jours de l’offensive que vient de déclarer la Commission européenne contre le géant du web.

Concrètement, on reproche à Google de privilégier certains sites dans ses résultats de recherche, sites qui, pour certains, sont propriété de Google. Exemple, une recherche vidéo renverra d’abord un lien vers Youtube, une recherche de comparateur de prix renverra d’abord un lien vers Google Shopping, etc. Il n’en fallait pas plus pour que la Commission Européenne pique une colère et, après cinq ans d’enquête, vient tout juste d’accuser officiellement Google d’abus de position dominante.

Cependant, il y a de quoi rester hébété à la lecture du compte-rendu de Margrethe Vestager, nouvelle commissaire à la Concurrence, qui a mené la charge dans ce dossier tant son incompréhension flagrante du fonctionnement de l’internet est confondante pour une personne dont les contribuables européens payent « l’expertise » plus de 24 500 euros par mois. Tentons donc d’y voir plus clair.

À lire Mme Vestager, on serait tenté de croire un instant que chacune de nos recherches sur l’internet serait miraculeusement exécutée par quelque pouvoir divin avant de voir son résultat livré sur un plateau au moteur de recherche qui se contenterait de nous l’afficher sans grand effort dans notre navigateur internet, le méchant Google en profitant évidemment pour triturer les résultats à ce moment-là. N’en déplaise aux plus croyants, les moteurs de recherche sont par défaut des outils de recherche subjectifs dans le sens où les résultats qu’ils affichent dépendent intégralement d’algorithmes que leurs créateurs se sont démenés à créer afin de fouiller de manière efficace l’immensité du net.

Alors bien sûr, les résultats affichés ne peuvent qu’être partiaux, chacun peut s’en convaincre en utilisant alternativement Yahoo, Bing et Google par exemple. Trois algorithmes différents, donc trois résultats potentiellement différents avec chacun ses biais. Et pour peu que les résultats des recherches ne vous conviennent pas, sachez qu’il existe encore plus d’une centaine de moteurs de recherche, avec chacun ses caractéristiques, afin de coller au mieux à vos attentes.

Pourtant, malgré cette offre d’une diversité incroyable, et bien souvent gratuite au demeurant, Google détient 90% du marché français et la situation n’est pas prête de changer. Comment la compagnie californienne a-t-elle atteint une position aussi dominante dans nos habitudes de navigation sur la toile ? En offrant des produits et des services que ses utilisateurs français plébiscitent pardi ! Commençons par le moteur de recherche Google, de loin le meilleur du monde en matière d’innovation, de rapidité et de pertinence des résultats (ex : voir les classements ici ou ici). On pourrait faire le même constat concernant sa plateforme vidéo, Youtube, ou encore son système de messagerie, Gmail, ou bien encore son service de cartographie, Google Maps, et j’en passe.

Alors oui, Google utilise un algorithme qui privilégie les résultats qui appartiennent à son écosystème. Est-ce son droit ? Absolument, de la même manière que chacun a le droit absolu de choisir de ne pas utiliser les services de Google. Seulement voilà, les Européens les utilisent en masse et de manière complètement volontaire, plébiscitant de fait les résultats de recherche de son algorithme par rapport à ceux de la concurrence.

En vérité, en voulant remanier les résultats de nos recherches avec Google, la Commission européenne bafoue éperdument le droit des internautes européens à un accès sans entrave aux services de leur moteur de recherche préféré. Ainsi, à titre personnel, c’est sans hésitation que je choisis un lien Youtube avant un lien Dailymotion, ou encore un lien Google Maps avant un lien Bing Maps. Alors, au nom de tous les Googlers satisfaits, que ceux qui n’aiment pas l’écosystème Google se contentent d’utiliser la concurrence et cessent de vouloir repenser mon expérience de navigation sur Google.



Source contrepoints.org

jeudi 16 avril 2015

Recettes Chocolats-Fondants chocolat


Fondants chocolat

Préparation : 45 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 4 personnes
Pour les fondants
160 g de chocolat noir amer
120 g de beurre
20 g de beurre pour les moules
1 œuf
3 jaunes d’œuf
30 g de sucre semoule
6 pincées de piment doux (paprika)
Pour la sauce caramel
55 g de sucre
10 cl de crème fleurette
2 cuillerées à soupe de lait tiède
25 g de chocolat noir amer
5 g de beurre demi-sel
Pour le jus au piment doux
35 g de sucre
1 cuillerée à café d’amidon de maïs (ou Maïzena)
2 à 3 pincées de piment doux
1. Réalisez la sauce au caramel : mettez le sucre à cuire dans une casserole jusqu’au caramel. Hors du feu, ajoutez le lait, puis la crème fleurette. Portez à ébullition, versez cette crème caramélisée en trois fois sur le chocolat amer cassé en morceaux. Laissez un peu tiédir, ajoutez le beurre demi-sel en fouettant. Gardez au frais.
2. Pour les fondants au chocolat : faites fondre le beurre sur feu doux, ajoutez le piment doux. Laissez infuser 20 minutes. Cassez le chocolat dans un bol au bain-marie pour le faire fondre. Mélangez au batteur électrique l’œuf entier, les jaunes et le sucre, ajoutez le chocolat et le beurre fondus. Beurrez quatre ramequins de 7 cm de diamètre. Versez-y la préparation. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7).
3. Faites le jus : mettez 20 g de sucre à caraméliser. Ajoutez 15 cl d’eau et l’amidon de maïs (ou la Maïzena), portez à ébullition, ajoutez le restant de sucre et le piment. Laissez infuser 20 minutes.
4. Sans attendre que le jus ait totalement infusé, faites cuire les fondants 8 minutes au four. Laissez tiédir 10 minutes. Répartissez la sauce et le jus au piment dans les assiettes. Démoulez les fondants dessus. Servez.

Afin d’éviter les grumeaux, délayez l’amidon de maïs avec un peu d’eau froide avant de l’incorporer au caramel.
Avis sur les épices :
Le piment doux, ou paprika, s’éparpille en tonalités chaudes de fruit caramélisé qui, exaltées par les saveurs beurrées et lactées, intensifient les arômes de cacao. Un clin d’œil au breuvage des Incas qui servaient le chocolat avec du piment non pas doux, mais fort. Essayez aussi le poivre de Java. Son piquant et ses arômes de fleur tropicale s’associent merveilleusement au chocolat.

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mercredi 15 avril 2015