jeudi 31 décembre 2015

Infos santé-Bouton de fièvre (herpès labial)


Bouton de fièvre (herpès labial)

  • Quels sont les symptômes du bouton de fièvre (herpès labial) ?
Une démangeaison et une tension se font sentir sur un point de la lèvre, avec parfois des maux de tête et de la fatigue. Après un ou plusieurs jours, des vésicules contenant un liquide clair se forment (des vésicules herpétiques). Puis, rapidement, celles-ci deviennent opaques, s’ouvrent et une croûte apparaît. Au bout de dix à quinze jours, la lésion guérit sans laisser de cicatrice.
Les boutons de fièvre sont en général bénins et ne donnent pas lieu à des complications. Néanmoins, chez les nourrissons, l’herpès peut, dans de rares cas, provoquer une maladie très grave : l’encéphalite herpétique.

  • Quelles sont les causes de l'herpès labial ?
Le bouton de fièvre est dû à un virus de la famille des Herpes simplex virus. C’est une maladie fréquente, contagieuse, transmise par contact direct avec une personne infectée. La première infection a souvent lieu dans l’enfance et passe inaperçue. Le virus reste présent dans les cellules nerveuses et divers facteurs peuvent le réactiver : le stress, une exposition au soleil, les règles, un traumatisme, une infection et, bien sûr, la fièvre – d’où son nom.
L’herpès génital est un virus proche de celui de l’herpès labial mais légèrement différent. Il est plutôt rare qu’un herpès labial soit à l’origine d’un herpès génital, et vice-versa.

  • Comment prévenir l'apparition d'un herpès labial ?
Si une poussée se répète à chaque exposition prolongée au soleil, protégez vos lèvres avec un produit à haut degré de protection.

  • Que faire en cas d'herpès labial ?
La contagion est maximale au moment de l’éruption. Pendant une poussée, n’embrassez personne, évitez de toucher les vésicules, évitez un contact rapproché avec des enfants en bas âge ou atteints d’eczéma, lavez-vous bien les mains et le visage.
Lavez le bouton doucement, séchez-le avec un sèche-cheveux tiède ou une feuille de papier absorbant, puis lavez-vous les mains.
Ne partagez pas votre linge (serviettes, gants de toilette, oreillers ou autres) avec votre entourage. Les porteurs de lentilles de contact ne doivent pas les humidifier avec leur salive.
En cas de pratique d’un sport de contact (lutte, rugby, judo, etc.), il faut s’abstenir d’entraînement et d’épreuve jusqu’à la guérison.

  • Quand consulter un médecin pour un herpès labial ?
Consultez un médecin dans la journée si :
L’éruption est accompagnée d’une forte fièvre.
Des vésicules apparaissent au voisinage des yeux, sur un autre endroit que les lèvres ou s’étendent au-delà.
Il est recommandé de consulter un médecin dans les jours qui viennent si :
Les douleurs sont intenses.
Le bouton ne disparaît pas après dix jours.
Les récidives sont fréquentes (plus de quatre fois par an).

  • Comment soigner un herpès labial ?
La douleur peut être soulagée par un antalgique oral (par exemple, paracétamol). Une solution antiseptique légère peut être appliquée une ou deux fois par jour sur la lésion.
Des traitements locaux, dont des antiviraux (contenant de l’aciclovir), sont disponibles sans ordonnance. Ils sont indiqués pour les poussées d’herpès labial localisé. Ils ne doivent pas être utilisés pour des lésions d’herpès situées ailleurs que sur les lèvres.
Dans certains cas, notamment lors de l'apparition du premier bouton de fièvre (primo-infection) ou en cas de crises d'herpès fréquentes, le médecin peut être amené à prescrire un médicament antiherpétique par voie orale (comprimés).

Source : Vidal

Dessins de presse


Dessins de presse

mercredi 30 décembre 2015

samedi 26 décembre 2015

Recettes Crêpes Blinis Pancakes-Cigares au Nutella


Cigares au Nutella

Préparation : 15 mn
Repos de la pâte : 30 mn
Pour 8 crêpes
Pour la garniture 
1 petit pot de Nutella
16 crêpes dentelle
Pour la pâte
125 g de farine
2 œufs
25 cl de lait
20 g de beurre fondu
20 g de beurre pour la cuisson
1 pincée de sel
Préparation des crêpes
1. Versez la farine et le sel dans un saladier et creusez un puits.
2. Dans un autre bol, fouettez les œufs, le lait et le beurre fondu, puis versez dans le puits de farine. Fouettez à nouveau pour obtenir une pâte fluide.
3. Laissez reposer 30 minutes.
4. Mettez le beurre à fondre dans la poêle et versez l’excédent dans un petit bol. Essuyez le surplus avec un papier absorbant.
5. Quand la poêle est bien chaude, versez rapidement une petite louche de pâte et tournez la poêle en tous sens pour bien répartir la pâte sur toute la surface de la poêle. Dosez bien la quantité de pâte dans votre louche : si vous avez trop de pâte votre crêpe sera trop épaisse, mais si vous n’en avez pas assez, elle sera pleine de trous !
6. Quand la surface de la crêpe devient sèche et qu’elle a doré en dessous, au bout de 2 minutes environ, il est temps de la retourner. Faites-la sauter si vous êtes habile ou bien retournez-la à la spatule. Laissez cuire 1 minute sur l’autre face.
7. Déposez vos crêpes au fur et à mesure sur une assiette pour former une pile. Si vous voulez les garder au chaud, recouvrez l’assiette de papier d’aluminium et déposez l’assiette sur une casserole avec un peu d’eau à ébullition.
Préparation de la garniture
8. Placez le pot de Nutella 5 minutes au bain-marie ou 2 minutes dans le micro-ondes pour qu’il soit plus facile à étaler.
9. Étalez vos crêpes et tartinez-les généreusement de Nutella. Placez 2 crêpes dentelle à 2 cm du bord, puis enroulez les crêpes autour comme des cigares. Coupez les deux extrémités et déposez les cigares dans un plat. Dégustez sans trop tarder afin que les crêpes dentelle du centre restent bien croustillantes.

Variante
Vous pouvez remplacer les crêpes dentelle par des cigarettes russes, elles aussi bien croustillantes.
Vous pouvez varier le cœur de ces cigares. Pour une option fondante et non croustillante, garnissez vos crêpes d’un bâton de guimauve et passez-les 1 minute au micro-ondes.

Un truc
Pourquoi ne pas accompagner ces crêpes d’une boule de glace vanille saupoudrée d’un peu de praliné.

vendredi 25 décembre 2015

Infos santé-Sport et Santé-Sport et hypertension



Sport et hypertension

L’activité physique prévient et soigne l’hypertension aussi bien qu’un médicament. Si certains sports se révèlent particulièrement bénéfiques d’autres se montrent délétères. Voici quelques explications et de bons conseils pour adapter votre pratique à votre état de santé.

Docteur Stéphane CASCUA, médecin du sport.
Docteur Laurent UZAN, cardiologue du sport.

Dix millions de Français et 65 % des seniors sont hypertendus ! 25 % des victimes ignorent le diagnostic ! 50 % se soignent ! 20 % se surveillent et sont correctement équilibrés ! Bref vous avez une probabilité élevée de présenter des chiffres tensionnels trop élevés ! Allez consulter votre médecin et sachez que le sport peut participer efficacement à votre traitement ! Si vous ne l’êtes pas, sachez que MULLER en 2006 a démontré que les vaisseaux s’ouvraient plus difficilement avec les années. De fait l‘hypertension s’installe souvent insidieusement mais le sport constitue une prévention efficace, notamment en entretenant la souplesse des artères.

  • Pourquoi ça marche ?
Deux mécanismes principaux expliquent l’efficacité du sport pour lutter contre l’hypertension artérielle. Premièrement, après l’effort, le taux d’hormones stimulantes, notamment la fameuse « adrénaline », diminue nettement. Tout se passe comme si  l’organisme souhaitait optimiser sa récupération. Ainsi, pour cette raison, la fréquence cardiaque de repos d’un athlète entraîné est plus basse que celle d’un sédentaire. Le débit sanguin est moins important et la pression dans les artères est plus faible. Deuxièmement les vaisseaux s’ouvrent plus largement. Á la faveur du flux sanguin accru pendant l’effort, il se produit des contraintes en cisaillement sur la paroi des vaisseaux. Comme pour favoriser l’écoulement du sang, les cellules qui les tapissent produisent alors une substance qui provoque leur ouverture, le NO ou monoxyde d’azote. Lorsque ces stimulations se renouvellent, les vaisseaux deviennent plus larges en permanence et se multiplient. Pour un même débit cardiaque, le sang se répartit dans des tuyaux plus ouverts, plus gros et plus nombreux… la pression diminue encore !

  • Peut-on chiffrer l’efficacité du sport ?
En moyenne, le sport permet de réduire de 1 point le premier chiffre de tension et de 0,5 le second. Cela peut vous sembler symbolique mais cet ordre de grandeur est comparable à l’efficacité d’un médicament. Cela signifie qu’en cas d’hypertension légère, l’activité physique peut vous éviter le petit comprimé quotidien. Elle permet aussi de diminuer le traitement en cas de maladie plus prononcée. Cette réduction apparemment modérée des chiffres tensionnels  s’accompagne d’un abaissement notable du risque de crise cardiaque et d’hémorragie cérébrale.

  • Les sports d’endurance et plus encore …
Pour accéder à cette efficacité, il faut pratiquer un sport d’endurance pendant 30 minutes à 1 heure au moins 3 fois par semaine. L’intensité doit être suffisante avec perception d’une augmentation du rythme respiratoire tel que vous puissiez « parler mais pas chanter ». Une activité physique moins intense, type marche à pied, semble moins utile à moins d’atteindre 5 heures hebdomadaires. Les entraînements menant à l’essoufflement net n’apportent rien de mieux et se montrent parfois délétères. WALSH en 2003 a bien mis en évidence que la sollicitation d’une volumineuse masse musculaire augmentait l’efficacité. En pratique, il faut utiliser vos jambes: vélo et course à pied sont recommandés. Au cours de ces disciplines, on constate que l’ouverture et l’élargissement des vaisseaux s’étend à tous le corps.
Ce phénomène se majore encore quand les membres supérieurs et inférieurs sont employés simultanément, en natation par exemple mais aussi en aviron, en rameur ou sur elliptique. Un mouvement rapide et facile est préférable. En moulinant sur petits braquets à vélo, l’alternance contraction/décontraction des muscles favorise le pompage du sang et réduit le travail du cœur. La tension reste modérée. La musculation légère a récemment démontré ses bienfaits. Sollicitez de grands groupes musculaires (développé-couché, tiré, presse, etc.), soulevez des charges légères, 20 à 40 fois, terminez votre série en ressentant la possibilité  d’effectuer 5 à 10 répétitions supplémentaires. Enchaînez avec un autre mouvement sans faire de pause pendant 30 minutes. Vous venez d’effectuer un vrai « jogging musculaire ». Pour constater les effets d‘une pratique bien conçue, il faut attendre 3 à 4 mois d’une pratique régulière. Les bienfaits ne peuvent être capitalisés et régressent plus vite, après 6 semaines de sédentarité environ ! Régularité et continuité s’imposent !

  • Quand le sport  favorise l’hypertension !
Le sport constitue une véritable crise hypertensive. Á intensité maximum, un hypertendu mal soigné peut atteindre 30 de tension, un sportif sain 23 !  Encore une fois, c’est en subissant une contrainte que le corps s’adapte, il apprend à ouvrir plus largement ses vaisseaux ! Mais dans l’intervalle le risque de crise cardiaque et d’hémorragie aura été nettement accru ! La prudence est de mise !  Même en dehors de la période de l’effort, certaines pratiques sportives favorisent la survenue d’hypertension au repos. PETERSEN en 2006 a confirmé que les entraînements trop intenses, trop fréquents se révélaient délétères.
L’organisme tente en permanence d’assumer cette charge de travail et baigne dans les hormones stimulantes. La fréquence cardiaque de repos s’élève insidieusement, les artères deviennent moins sensibles au cisaillement et se referment. La tension de repos augmente. Il en est de même pour les activités dites statiques, comme certains arts martiaux ou la musculation lourde. Les muscles puissamment et longuement contractés écrasent les vaisseaux qui les traversent. Le cœur doit pousser plus fort et la tension s’accroît. Peu à peu, ce dérèglement persiste au repos. De longues séances intensives d’aviron ou de vélo, en envoyant lentement de gros braquets, cumulent ces deux mécanismes nuisibles !

  • Du sport contre l’hypertension ? Un bilan s’impose !
Vous l’avez compris l’hypertension est fréquente, surtout chez les seniors ! Consultez votre médecin, faites mesurer votre pression artérielle. Vous connaissez votre hypertension, faites la surveiller avant de pratiquer un sport. Selon sa gravité, votre cardiologue orientera le bilan. Une échographie est souvent utile pour recherché un accroissement de la taille du cœur provoquée par son combat contre l’hyperpression. Un électrocardiogramme enregistrant l’activité électrique du cœur est indispensable. Une épreuve d’effort consistant à pédaler à fond sur un vélo de laboratoire sous surveillance cardiologique, est fréquemment nécessaire. Elle recherche surtout les conséquences de l’hypertension sur les artères du cœur… et donc le risque de crise cardiaque à l‘effort ! Elle évalue également l’élévation de la tension au cours de l’exercice. Cependant, cette mesure n’est pas aisée à réaliser, les normes sont mal connues et les chiffres ne correspondent pas forcément à ceux obtenus lors des activités de « terrain ». En pratique, pour analyser les variations de tension, on préfère l’utilisation d’un petit compresseur portable informatisé. Cet appareil réalise une « mesure ambulatoire de la pression artérielle » (MAPA) tout au long de la journée et notamment pendant votre entraînement. L’ensemble de ce bilan personnalisé permet à votre cardiologue du sport d’équilibrer votre traitement et d’orienter votre pratique sportive

  • La tension artérielle, l’hypertension artérielle…
Lorsque votre médecin vous indique que vous avez 13/8 de tension cela signifie que la pression sanguine dans l’artère de votre bras peut soulever 13 centimètres de mercure quand le cœur se contracte et encore 8 quand le cœur se relâche.
  • 14/9 hypertension artérielle « légère ».
  • 16/10 hypertension artérielle « modérée ».
  • 18/11 hypertension artérielle « sévère ».
Initialement cette maladie ne provoque aucun symptôme mais on l’appelle le “tueur silencieux”. 
Les parois des vaisseaux érodées par le flux perpétuellement agressif cicatrisent en s’épaississant à la manière d’une balafre sur la peau pleine de graisse. L’artère ne tarde pas à se boucher et c’est la crise cardiaque. Parfois, de petits capillaires sanguins se rompent à la faveur d’une poussée d’hypertension et c’est l’hémorragie cérébrale !

  • Des médicaments contre la tension et pour le sport !
Certaines catégories de médicaments contre l’hypertension ne conviennent pas au sportif. D’autres n’occasionnent aucune gène pendant l’effort.
  • Les premiers ne sont pas conseillés.
Les diurétiques abaissent la tension en augmentant la production d’urine et en réduisant le volume sanguin. De fait, ils déshydratent et perturbent l’équilibre en minéraux.
Les bêtabloqueurs limitent l’action des hormones stimulantes. Ils  diminuent la fréquence cardiaque et empêchent la libération d’énergie. Les muscles n’apprécient pas !
Ces 2 catégories sont de surcroît sur la liste des produits dopants. La première permet de « maigrir » rapidement dans les sports à catégories de poids. La seconde réduit le stress et les tremblements dans les disciplines de précision
Les alphabloquants sont peu efficace sur la tension pendant l’effort. Les antihypertenseurs « centraux » agissent sur le cerveau. Ils fonctionnent correctement pendant le sport mais provoquent souvent une somnolence.
  • Les suivants sont plus adaptés.
Les « inhibiteurs de l’enzyme de conversion » (IEC), les « antagonistes de l’angiotensine » (AA2), les « inhibiteurs calciques » ouvrent les vaisseaux sanguins. Ils abaissent la tension au repos et à l’effort. Ils n’ont pas d’effet indésirable notoire pendant le sport, ils vous sont bien adaptés. Néanmoins pour venir à bout d’une hypertension artérielle rebelle, il est possible que votre cardiologue y associe d’autres catégories …


Source SantéSportMag

jeudi 24 décembre 2015

mercredi 23 décembre 2015

Recettes Galettes des rois-Galette des rois à la frangipane


Galette des rois à la frangipane

Préparation : 20 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 6 à 8 personnes
2 pâtes feuilletées
125 g d’amande en poudre
125 g de sucre en poudre
125 g de beurre mou
2 œufs entiers
1 jaune d’œuf
1 cuillerée à soupe de rhum
1 fève
1. Préchauffez le four à 200 °C (th. 7-8).
2. Travaillez le beurre mou avec le sucre jusqu'à ce que le mélange soit homogène et mousseux. Ajoutez la poudre d'amandes, les 2 œufs et le rhum. Mélangez bien.
3. Déroulez la pâte sur la plaque du four en conservant la feuille de cuisson.
4. Garnissez le centre avec la frangipane et étalez-là jusqu'à 2cm du bord. Déposez la fève.
5. Recouvrez avec la deuxième pâte feuilletée. Soudez les deux pâtes en pressant le tour avec vos doigts, puis retournez le bord comme un ourlet en le pressant. Marquez le bord avec les dents d'une fourchette.
6. A l'aide d'un pinceau, badigeonnez la surface de la galette avec le jaune d'œuf dilué dans un peu d'eau froide. Avec la lame d'un couteau, dessinez des croisillons sur le dessus. Piquez légèrement la pâte pour éviter qu'elle ne gonfle trop.
7. Enfournez pendant 20 minutes et dégustez tiède.

mardi 22 décembre 2015

Infos santé-Coqueluche


Coqueluche

  • Qu'est-ce que la coqueluche ?
La coqueluche est une infection respiratoire bactérienne très contagieuse et potentiellement grave chez le jeune enfant. Elle est due à une bactérie appelée Bordetella pertussis. La contamination se fait par les gouttelettes de salive, lorsque le malade tousse, éternue ou parle. Les symptômes apparaissent une dizaine de jours après la contamination.

  • Quels sont les symptômes de la coqueluche ?
Les premiers symptômes de la coqueluche sont une toux banale ou un simple rhume, avec une légère fièvre. Chez les bébés, la toux est parfois absente. Au bout d’une semaine ou deux, la toux se transforme en quintes répétées et sévères, suivies d’inspirations bruyantes, surtout la nuit. Pendant les quintes, l’enfant tousse en tirant la langue, devient rouge, voire bleu à cause du manque d’oxygène. Ces accès de toux sont parfois accompagnés de crachats et de vomissements. L’enfant mange peu, maigrit et peut se déshydrater.

Chez les adolescents et les adultes, la coqueluche se résume souvent à une toux persistante, fatigante, qui fragilise les personnes âgées ou les sujets en mauvaise santé.

La coqueluche peut devenir grave, surtout chez le nourrisson où elle se complique parfois de convulsions, de troubles cardiaques ou de difficultés respiratoires.

  • Quels sont les traitements de la coqueluche ?
Un antibiotique est prescrit à l’enfant malade, afin qu’il ne soit plus contagieux pour son entourage. Malheureusement, l’antibiotique a peu d’effet sur l’évolution des symptômes. Une hospitalisation est nécessaire pour les nourrissons de moins de six mois qui peuvent s’étouffer en toussant.

Faites asseoir l’enfant pendant les quintes de toux et, s’il est assez grand, faites-le cracher pour dégager ses voies respiratoires.

Veillez à ce qu’il boive beaucoup et mange suffisamment pour éviter qu’il ne s’affaiblisse.

Évitez les facteurs déclencheurs de la toux : fumée de cigarette, aérosols, vapeurs de produits ménagers, poussière, etc.

Si un enfant contracte la coqueluche, il doit s’abstenir de fréquenter une collectivité pendant cinq jours à partir du début du traitement par antibiotiques. Il est fortement conseillé d’avertir le personnel.

Dans certains cas particuliers, le médecin peut prescrire un traitement préventif aux personnes qui ont été en contact avec l’enfant malade. Cette mesure est importante pour les personnes de l’entourage qui présentent un risque de développer des complications, comme les enfants non vaccinés, les femmes enceintes, les adultes non vaccinés ou les personnes souffrant de déficit immunitaire. Ces traitements peuvent consister en l’administration d’un vaccin, d’immunoglobulines (des anticorps contre la maladie) ou d’antibiotiques.

  • Comment prévenir la coqueluche ?
Le vaccin contre la coqueluche est pris en charge par l’Assurance maladie à 65 % (le reste étant généralement remboursé par les assurances santé complémentaires comme les mutuelles). À noter que l’acte de vaccination lui-même (la consultation et l’injection) est remboursé à 100 % par l’Assurance maladie. Les centres de la PMI (Protection maternelle et infantile) vaccinent gratuitement sans que les parents aient à apporter le vaccin avec eux.
L’immunité déclenchée par la vaccination contre la coqueluche n’est acquise que pour une dizaine d’années, mais elle reste le meilleur moyen de prévention de la maladie. Le vaccin contre la coqueluche utilisé pour la vaccination des nourrissons est associé au vaccin DTP (diphtérie tétanos poliomyélite) et au vaccin contre l’Hæmophilus influenzae de type B.

La généralisation de la vaccination contre la coqueluche a entraîné une chute importante du nombre de cas depuis les années 1960. Néanmoins, depuis les années 1990, on observe une recrudescence de la maladie. En effet, à l’inverse de nombreuses maladies infantiles, il est possible d’avoir plusieurs fois la coqueluche durant sa vie. De plus, si le vaccin est efficace, l’immunité obtenue ne dure qu’une dizaine d’années. Ainsi, les adultes et les adolescents qui ont perdu leur immunité peuvent être atteints et contaminer les nourrissons non encore protégés par la vaccination.

Les autorités sanitaires recommandent un rappel du vaccin contre la coqueluche chez les adultes susceptibles de devenir parents dans les mois ou les années à venir ou au moment du rappel tétanos polio.

  • La coqueluche chez la femme enceinte
Chez la femme enceinte, la coqueluche ne présente pas de risque particulier, mais les quintes de toux peuvent être inconfortables. Si la contamination de la mère a lieu dans les après la 30e semaine de grossesse, il existe un risque de transmission de la maladie de la mère vers l’enfant, par voie respiratoire. Un traitement antibiotique peut être prescrit avant l’accouchement pour réduire ce risque de transmission.



Source : Vidal

Infos santé-Enfants sous Ritaline


Enfants sous Ritaline
  
Un mal à quatre lettres s’étend dans notre société : le TDA-H, une épidémie récente qui fait l’objet d’interrogations, d’études et de commentaires nombreux. Le dernier en date que j’ai lu étant un article paru le mois dernier par Le Figaro Madame : « Nos enfants sont-ils devenus fous ? »

Ces enfants, diagnostiqués TDA-H (trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité), « sont-ils des Town Sawyers d’aujourd’hui qui ne comblent pas les attentes de la société moderne à l’égard de ses enfants » se questionne Lauwrence H. Diller, pédiatre aux États-Unis.

Dans nos pays modernes, où se développe une forme d’intolérance à toute manifestation originale du caractère et des talents, les enfants doivent s’adapter à un seul et même modèle éducatif.

Mais qu’est-ce donc qu’un trouble du déficit de l’attention avec ou sans Hyperactivité ? Un Trouble du Développement (TED), comme l’autisme par exemple ?

Eh bien non, le TDA-H ne fait pas partie des TED, mais la prévalence mondiale du TDA-H parmi les enfants et les adolescents est de 5,29%. De récentes études montrent que 40 à 60% des patients TDA-H conservent des limitations dues à la maladie à l’âge adulte (avec risque de spirale d’échec et d’exclusion). Dans cette population, on observe une comorbidité élevée, avec entre autres des troubles de l’humeur, des troubles de la personnalité et des conduites addictives, ce qui complique le diagnostic et le traitement.

Reprenons la symptomatologie telle qu’elle est décrite dans le référentiel psychiatrique (le DSM- IV) :
1) Des symptômes de déficit d’attention : six des symptômes suivants d’inattention (ou plus) ont persisté pendant au moins 6 mois, à un degré qui est inadapté et ne correspond pas au niveau de développement de l’enfant :
  • souvent, ne parvient pas à prêter attention aux détails, ou fait des fautes d’étourderie dans les devoirs scolaires, le travail ou d’autres activités,
  • a souvent du mal à soutenir son attention au travail ou dans les jeux,
  • semble souvent ne pas écouter quand on lui parle personnellement,
  • souvent, ne se conforme pas aux consignes et ne parvient pas à mener à terme ses devoirs scolaires, ses tâches domestiques ou ses obligations professionnelles,
  • a souvent du mal à organiser ses travaux ou ses activités,
  • souvent, évite, a en aversion, ou fait à contrecœur les tâches qui nécessitent un effort mental soutenu,
  • perd souvent les objets nécessaires à son travail ou à ses activités,
  • souvent, se laisse facilement distraire par des stimuli externes,
  • a des oublis fréquents dans la vie quotidienne.

2) Et/ou des symptômes d’hyperactivité, d’impulsivité : six des symptômes suivants d’hyperactivité et d’impulsivité (ou plus) ont persisté pendant au moins 6 mois, à un degré qui est inadapté et ne correspond pas au niveau de développement de l’enfant :

Hypertactivité :
  • remue souvent les mains ou les pieds, ou se tortille sur son siège,
  • se lève souvent en classe ou dans d’autres situations où il est supposé rester assis,
  • souvent, court ou grimpe partout, dans des situations où cela est inapproprié (chez les adolescents ou les adultes, ce symptôme peut se limiter à un sentiment subjectif d’impatience motrice),
  • a souvent du mal à se tenir tranquille dans les jeux ou les activités de loisir,
  • est souvent « sur la brèche » ou agit souvent comme s’il était « monté sur ressorts »,
  • parle souvent trop.

Impulsivité :
  • laisse souvent échapper la réponse à une question qui n’est pas encore entièrement posée,
  • a souvent du mal à attendre son tour,
  • interrompt souvent les autres ou impose sa présence.

Les symptômes apparaissent par définition pendant l’enfance et posent problème dans différents domaines de la vie. Les enfants ont le plus souvent des problèmes d’apprentissage et de travail, davantage de problèmes sur le plan du fonctionnement relationnel, sexuel et social et présentent plus souvent un comportement antisocial.

Le traitement à long terme se constitue d’une molécule : le Méthylphenidate, faisant partie des psychostimulants et dont le nom commercial le plus connu est la Ritaline. Cette molécule permet d’éradiquer toute la symptomatologie visible.

Mais une étude effectuée par une équipe française, publiée en 2011, met en évidence l’intérêt du Neurofeedback pour permettre aux enfants un focus de l’attention sur une tâche. Qu’est-ce que le principe de fonctionnement du neurofeedback ?

Prenons l’image suivante : le cerveau est comparable au réseau routier. Deux centres importants permettent le traitement des informations arrivant et repartant aux muscles, viscères… : le cerveau et la moelle épinière. Le corps serait la carte de France, le cerveau Paris et le deuxième relais la moelle épinière = Lyon. Le réseau neuronal chez le bébé correspond au réseau national dès années 60. Puis en fonction du nombre de voitures qui empruntent ces routes, les chemins qu’utilisent les automobilistes pour relier des villes secondaires, le réseau se modifie. Des chemins deviennent des routes, elles sont goudronnées, le tracé est pensé au plus simple, ou avec un détour par un village qui doit être desservi. Les axes existants se renforcent, possèdent deux fois 2 voies, deviennent des nationales, puis des autoroutes…

Le cerveau évolue de la même manière. Il reçoit un tas d’information qu’il trie pour leur pertinence et apporte une réponse. Dans le même temps, il analyse la quantité/ l’intensité/la durée, lui permettant un ajustement : un feedback. Il peut ainsi se réguler grâce à sa neuroplasticité (sa capacité à se modifier comme le réseau routier). Notre cerveau se développe ou non selon les voies stimulées pour fonctionner plus rapidement et plus finement : il opère seul un rééquilibrage pour maintenir son homéostasie.

Le principe du Neurofeedback est simple : des électrodes permettent d’enregistrer le fonctionnement neuronal, les zones qui sont activées par une tâche, et notamment les réseaux dédiés à l’attention. Puis l’enfant peut visualiser sur l’écran son activité cérébrale. Ayant une information sur cette activité, il peut ensuite l’équilibrer.
Pourquoi utiliser un écran ? Pourquoi le cerveau de l’enfant ne peut-il le faire seul ? Reprenons notre image du réseau routier. Si nous prenons le trafic actuel et que nous revenions sur un réseau des années 60, celui-ci serait saturé, débordé et il lui faudrait trouver des solutions pour le désengorger. Pour le cerveau, c’est le même principe, un enfant reçoit des informations qu’il traite de manière égale (sans leur accorder une valeur) et son réseau neuronal n’est pas aussi performant que celui de l’adulte ; alors il va se trouver débordé et n’aura pas tous les moyens pour retrouver un équilibre de fonctionnement. En effet, le cerveau est en cours de maturation pendant la période de l’enfance et de l’adolescence, c’est-à-dire que le réseau neuronal se crée et se complexifie en rapport avec les stimulations reçues de l’environnement de l’enfant jusqu’à environ 20/25 ans.

Ce traitement m’amène à me poser plusieurs questions : comme cela nécessite un rééquilibrage cela signifie que le cerveau de l’enfant ne peut faire face à toutes les stimulations venant de l’extérieur. Alors nous pouvons nous demander si le TDA-H n’est pas une réponse à la sur-stimulation des cerveaux de nos enfants.

Nos enfants sont-ils fous ? Non, mais peut-être un des symptôme du dysfonctionnement de la Société, une souffrance bien plus globale et profonde que la Ritaline ne pourra pas juguler et cacher bien longtemps.


Sources :
  • Effectiveness of EEG Biofeedback as Compared with Methylphenidate in the Treatment of Attention-Deficit/Hyperactivity Disorder: A Clinical Outcome Study. Mohammad Ali Nazari, Laurent Querne, Alain De Broca, Patrick Berquin.
  • Manuel diagnostic et statistique des troubles mentaux, 4ème édition.

Infos santé-Le manque de sommeil


Le manque de sommeil

Le manque de sommeil produit des dommages irréversibles dans le cerveau en détruisant des neurones essentiels à la régulation du cycle veille/sommeil.

Vos dettes de sommeil se chiffrent en neurones perdus. C’est ce que révèle une étude américaine publiée aujourd’hui dans le Journal of Neuroscience. Ces chercheurs de l’Université de Pennsylvanie ont soumis des souris à un rythme veille/sommeil comparable au travail en 3x8, alternant de courtes phases de repos et des temps d’éveil courts ou longs. « Plusieurs recherches chez l’homme ont montré que les capacités de concentration et plusieurs autres aspects de la cognition ne revenaient pas à la normale, même après 3 nuits de sommeil réparatrices, posant la question d’une atteinte durable du cerveau, explique le Dr Sigrid Veasey, chercheuse en neurobiologie circadienne et co-auteur de cette étude. Nous voulions savoir précisément si le manque chronique de sommeil affecte les neurones, si cette atteinte est réversible et quels neurones sont touchés. »

  • Un quart des neurones du système veille/sommeil détruits
Leurs observations chez la souris ont effectivement confirmé une atteinte du cerveau. Au bout de quelques jours en 3x8, ce qui correspond à une dette de sommeil chronique chez l’homme, l’équipe de Sigrid Veasey a observé des dysfonctionnements dans les neurones du locus coeruleus, la zone du cerveau qui contrôle l’alternance veille-sommeil. Une protéine, SirT3, essentielle dans la régulation de l’activité énergétique de ces neurones se met progressivement à manquer, allant jusqu’à causer la mort d’un quart des neurones de cette région cérébrale.

Les chercheurs ont observé que ces neurones impliqués dans le cycle veille/sommeil étaient capables de s’adapter à un manque de sommeil ponctuel mais pas à des phases d’éveil prolongé. Ce qui suggère, selon cette équipe, qu’il serait possible en augmentant le taux de protéines SirT3 de « sauver » les neurones ou du moins de les protéger du manque de sommeil chronique.

  • Un mécanisme à confirmer chez l’homme
Sigrid Veasey souligne que d’autres études doivent être menées pour établir si des phénomènes similaires se produisent dans le cerveau humain et déterminer quelles sont les durées d’éveil à risque pour le cerveau. « Le vieillissement, le diabète, l’alimentation riche en graisses et le mode de vie sédentaire pourraient tous contribuer à réduire les taux de SirT3. Si les cellules, et particulièrement les neurones, ont des taux réduits de SirT3 avant le manque de sommeil, les personnes pourraient faire courir un risque encore plus grand à leurs neurones », avance la chercheuse.

La prochaine étape pour cette équipe va être de sur-exprimer la protéine SirT3 dans ces neurones particuliers chez des souris pour observer si cela protège effectivement leurs neurones des effets délétères du rythme en 3x8. « Si nous parvenons à montrer que l’on peut protéger les cellules de l’éveil prolongé, alors nous serons sur la piste d’une cible thérapeutique prometteuse pour des millions de travailleurs postés », conclut la spécialiste.


Source pourquoidocteur.fr

Recettes Crêpes Blinis Pancakes-Galettes de sarrasin au bleu d’Auvergne


Galettes de sarrasin au bleu d’Auvergne

Préparation : 15 mn
Repos de la pâte : 30 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 8 galettes
Pour la garniture 
4 poires type conférence ou comice
30 g de beurre
200 g de bleu d’Auvergne ou de Saint-Agur
3 cuillerées à soupe de pignons de pin
Sel
Poivre du moulin
Pour la pâte
130 g de farine de sarrasin
2 œufs
30 cl d’eau
30 g de beurre fondu
20 g de beurre pour la cuisson
1 pincée de sel
Préparation des galettes
1. Versez la farine de sarrasin et le sel dans un saladier et creusez un puits.
2. Dans un autre bol, fouettez les œufs, l’eau et le beurre fondu, puis versez dans le puits de farine. Fouettez à nouveau pour obtenir une pâte fluide.
3. Laissez reposer 30 minutes.
4. Mettez le beurre à fondre dans la poêle et versez l’excédent dans un petit bol. Essuyez le surplus avec un papier absorbant.
5. Quand la poêle est bien chaude, versez rapidement une petite louche de pâte et tournez la poêle en tous sens pour bien répartir la pâte sur toute la surface de la poêle. Dosez bien la quantité de pâte dans votre louche : si vous avez trop de pâte votre galette sera trop épaisse, mais si vous n’en avez pas assez, elle sera pleine de trous !
6. Quand la surface de la galette devient sèche et qu’elle a doré en dessous, au bout de 2 minutes environ, il est temps de la retourner. Faites-la sauter si vous êtes habile ou bien retournez-la à la spatule. Laissez cuire 1 minute sur l’autre face.
7. Déposez vos galettes au fur et à mesure sur une assiette pour former une pile. Si vous voulez les garder au chaud, recouvrez l’assiette de papier d’aluminium et déposez l’assiette sur une casserole avec un peu d’eau à ébullition.
Préparation de la garniture
8. Coupez les poires en quatre, pelez-les et ôtez-en le cœur. Découpez les quartiers en lamelles. Mettez 20 g de beurre à fondre dans la poêle et faites dorer les lamelles de poires 3 minutes de chaque côté. Poivrez-les et déposez-les sur une assiette. Coupez le fromage en lamelles.
9. Remettez votre poêle à galette sur le feu avec un peu de beurre. Déposez une galette, ajoutez des lamelles de fromage, puis quelques lamelles de poire. Saupoudrez de pignons de pin et laissez cuire 3 minutes. Rabattez les extrémités de la galette vers le milieu. Répétez l’opération pour les autres galettes et servez aussitôt.

Le mariage de la poire et du fromage bleu est toujours une réussite. Servez ces galettes avec une salade aux herbes assaisonnée si possible d’une vinaigrette à l’huile de noix.
Variante
Vous pouvez également utiliser du roquefort ; dans ce cas-là, écrasez-le à la fourchette avec 2 cuillerées à soupe de crème fraîche.
C’est aussi délicieux avec des lichettes de fourme d’Ambert.
Un truc

Vous pouvez faire les galettes et les mettre au fur et à mesure dans un plat que vous garderez au four à 100 °C (th. 3-4), le temps de finir la cuisson des autres.


lundi 21 décembre 2015

Dessins de presse

La démocratie, c’est deux loups et un agneau votant ce qu’il y aura au dîner.
La liberté, c’est un agneau bien armé qui conteste le scrutin.


Dessins de presse

dimanche 20 décembre 2015

vendredi 18 décembre 2015